MÉDECINE
Étude de l’absinthisme aigu et de l’absinthisme chronique. A propos des accès convulsifs de l’absinthisme aigu et des désordres subjectifs ou objectifs de la sensibilité dans l’absinthisme chronique, le D' Lancereaux remarque que de jeunes personnes, qui passent pour des hysténques et présentent des phénomènes presque impossibles à différencier de ceux de l’absinthisme, sont des enfants dont le pire ou la mère, sinon le pire et la mère, étaient adonnés à l’absinthe.
42. — Des troubles vaso-moteurs et trophiques liés à l’alcoolisme et à quel¬
ques autres intoxications chroniques (opium, arsenic, etc.).
(Union médicale, 1881, t. XXXI, p. 745. - Lésons de Clinique médicale. Paris, 1883, p. 94.)
43. — Intoxication par le vulnéraire et l’eau de mélisse. — Hyperesthésie
généralisée et parésie des membres.
(Union médicale, 1882, t.XXXIlI, p. 673. — Leçons de Clinique médicale. Paris, 1883, p. 32.)