XXIII. — FERMENTS PROTÉOLYTIQUES
En collaboration avec Lucien Cairus:
1. Action du sérum sanguin sur quelques ferments digestifs {Soc. de Biol., 31 juillet 1897).
2. Action du sérum sanguin et des solutions de peplone sur quelques ferments digestifs (Arcè. de Pkysiol, !•' octobre 1897).
Nous avons établi que le sérum sanguin empêche l’action de la pepsine et de la trypsine, et cela non en vertu de son alcalinité (explication d’ailleurs qui ne pourrait valoir que pour la pepsine), mais en vertu d’un pouvoir particulier. Ce
7. Action du sérum sanguin sur quelques ferments digestifs {Soc. de Biol., 31 juillet 1897).
8 A propos de l’action empêchante du sérum -sanguin sur la présure {Comptes rendus Acad, des Sc., 5 juin 1899).
Les températures de 3S à 40 degrés, considérées par tous les expérimentateurs comme favorables à l’action de la présure, ne le sont effectivement qu’autant que le ferment est en solution acide. La solution aqueuse de présure neutre est partiellement détruite à ces températures, et la destruction est d’autant plus complète que l’influence de l’agent physique s’est exercée plus longtemps. Dans des temps très
séminales; nature de cette action {Comptes rendus Acad, des Sc., 30 juillet 1900).
7. Sur quelques propriétés et réactions du liquide de la prostate interne du Hérisson
{Ibid.).
8. Actions coagulantes et agglutinantes des produits de sécrétion des glandes génitales accessoires {Comptes rendus du XÜI’ Congrès intern. de méd., Paris, 1900, Section de physiol., p. 23).
9. Action du liquide prostatique du Myopotame sur le produit de la sécrétion des vésicules séminales {Soc. de Biol, 22 décembre 1900, et Buü. du Muséum d’hisl. natur., 27 novembre 1900).
tant. On le voit déjà par l’explication que nos expériences ont donnée de la formation du bouchon vaginal chez les Rongeurs. Les zoologistes savaient, en effet, que, chez divers Rongeurs, et notamment le Cobaye, le vagin contient, aussitôt après la copulation, une masse blanchâtre, de consistance ferme, qui te remplit complètement, constituant, en quelque sorte, un bouchon. Cette matière n’est autre chose que le contenu des vésicules séminales du mâle, coagulé sousl’influence du ferment prostatique, que nous avons proposé d’appeler vésicitlase.
Jusqu’à présent, on ne savait rien de la part que peuvent prendre à l’acte reproducteur les diverses glandes qui composent, avec les testicules ou avec les ovaires, l’appareil génital. On disait bien que la prostate, les vésicules séminales, les glandes de Cooper, etc., sécrètent des liquides qui servent à diluer le sperme, à faciliter sa progression dans l’urètre, etc., mais ce n’étaient là que des suppositions, peu précises d’ailleurs. Voici des faits positifs qui montrent que, dans plusieurs espèces animales, les produits des glandes annexes entrent en conflit au moment