LUI
Sim une bruvère a gynécée monstrueux et sur le placenta normal DE QUELQUES ÉrICINÉES.
(Atasoni'o, I, 286.)
Observation d’une Bruyère.dont le placenta, après avoir porté les ovules,, sp continue en un rameau chargé de feuilles. Les carpelles entourent la
base de cette production et se continuent pour constituer une sorte de style. Il est démontré qu’en s’appuyant sur l’examen de cette anomalie, on arriverait aux opinions les plus contradictoires sur la nature de la placentation des Ericinées. Etude de quelques placentas normaux, en forme de clous, de paieras, de palettes à pédicule étroit, appartenant à des plantes de la famille des Ericinées.
Description u’une Primucacée a fleurs monstrueuses.
Il s’agit d’une Lysimaque, dont l’ovaire demeure béant à son sommet. Par cette ouverture sort le placenta qui, au lieu d’ovules, porte des feuilles normales et devient un rameau, simple ou ramifié, atteignant jusqu’à un décimètre de longueur, et qui a pu être bouturé. Ce fait reproduit, avec des développements bien plus considérables, un fait' observé . sur un CoHusa par M. Duchartre. (Ann. sc. nat., sér. 3,11, 290.)
Sur des fleurs doubles de Delphinium Consolida.
Perdant son éperon, acquérant des pétales égaux et disposés régulièrement tout autour de la fleur, ce Delphinium devient identique avec une Nigelle à fleurs doubles, t.a forme irrégulière des Renonculacées retourne à la régularité.
Sur des fleurs monstrueuses de Trifolium repens.
Dans ces fleurs souvent chloranthiées, le nombre des carpelles était ordinairement augmenté ; le gynécée y était souvent trimère. Ou les
ovaires sont clos et indépendants, ou bien ils sont étalés et unis bord à bord, pour constituer un ovaire uniloculaire avec trois placentas pariétaux etplùriovulés. Ou pourrait s’attendre, d’après les théories généralement adoptées, è ce que les placentas répondent aux bords des limbes de ces feuilles carpellaires. Il n’en est rien ; la paroi ovarienne est uniquement formée par la portion basilaire, dilatée et vaginiforme de ces feuilles. 6’est le pétiole qui s’atténue pour former le style, et très-fréquemment ce pétiole est surmonté d’un limbe trifoliolé, semblable à celui des feuilles caulinaires et occupant la place d’un stigmate. Non-seulement le limbe foliaire ne porte jamais ici les ovules ; mais encore il y a des fleurs où la placentation n’est plus pariétale, quoique l’ovaire demeure uniloculaire. Le placenta devient central-libre ; c’est un petit rameau simple ou ramifié et dont la tête renflée se couvre de petits mamelons représentant sans doute des Ovules avortés, ou d’écailles, ou même de feuilles pourvues d’un limbe bien dessiné. Nous concluons encore ici «que l’on peut tirer de l’examèn d’une monstruosité beaucoup de conséquences opposées les unes aux autres, mais quelquefois aussi fort illégitimes, »
Note sua un paradoxe de RËavLABiTÉ daks les fleurs de la Liuoselle.
(Àdamomi, 1, SOS.)
Une fleur, normalement irrégulière comme celle de la Limoselle, peut devenir régulière à force d’irrégularité. Il y a cependant toujours moyon de reconnaître cette régularité acquise et de la distinguer de la régularité normale.