‹ Notice sur les travaux scientifiquesChapitre 5 sur 13 · II. Sur la division du genre en sections. de · texte numérisé non relu

II. Sur la division du genre en sections. de

vient alors une simple section de ce genre. Les sections Macroceras et Microceras étant maintenues, l’E. pinmlum devient le type d’une quatrième section, sous le nom de £»ïmorpAopAÿ/ium.

III. Sur des fleurs pentamères A’Iipimedium. Tous les verticilles, sauf le gynécée, peuvent être accidentellement construits sur le type quinaire.

IV. Sur des fleurs pentamères de Berberis. Tandis que les Epimedium, normalement tétramères, peuvent accidentellement présenter le type quinaire, le même phénomène s’observe, probablement pour une raison inverse, chez les Berberis, dont la fleur est normalement biternaire.

V. Sur les étamines à panneaux des Berbéridées. Les anthères ne sont pas, comme on tes décrit d’ordinaire, extrorses dans les Berbéridées, mais bien primitivement introrses. Seulement l’oi-ganogénie démontre qu’une moitié de chacune des loges avorte plus ou moins complètement dans chaque anthère. La formation des panneaux est due au prolongement, vers le dos du connectif, de la fente normale d’une anthère introrse, et le mode de déhiscence des étamines des Berbéridées n’est pas semblable, par conséquent, à celui qu’on observe dans les Laurinées et qu’on croyait identique.

VL Sur le gynécée des Epimedium. MM. Decaisne et Morren ont'considéré le pistil des Epimedium comme formé de deux feuilles carpellaires. L’organogénie y démontre l’existence d’une seule feuille.

VIL Sur l’organisation pistillaire du Jeffersonia. La ligue de déhiscence transversale du fruit de cette plante, répond à l’articulation que présentent les feuilles caulinaires de plusieurs Berbéridées.

VIH. Sur l’organogénie pistillaire des Leonlice.

IX. Sur la symétrie florale des Leontice. Les organes glanduleux qu’on observe en dehors de l’androcée, sont les pétales eux-mêmes et non une de leurs dépendances.

X. Sur la symétrie florale du Jeffersonia. Son type floral est-ternaire ; mais la .corolle intérieure y subit de fréquents dédoublements.

XL Sur l’andfocée du Podophyllum. 11 présente les mêmes phénomènes de dédoublement.

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