‹ Notice sur les travaux scientifiquesChapitre 8 sur 27 · Quelques observations nouvelles de spinthéropie · texte numérisé non relu

Quelques observations nouvelles de spinthéropie

(Annales d'oculistique, 1855, t. XXXIV, p. 253 et survantes, 291 et suivantes.)

Depuis tors, beaucoup d'autres observations ont élé publiées sur ce sujet, et l'auteur en possède lui-même plusieurs encore inédites.

26. — Du danger de l'emploi de certains collyres mal formulés ou mai

préparés.

(Annales (Toculistique < t 1845, t. XIII, p. 222.)

Sur les décompositions chimiques de certains ingrédients des collyres.

27. Sur les idées, prétendues allemandes, dans renseignement ophthalmologique de M. Sichel.

{Journal des connaissances médico-chirurgicales, 1845, et Annales d'oculis tique, 1845, t. XIV,

L'auteur repousse, par des arguments théoriques et pratiques, le reproche qu'on lui avait adressé d'établir des subdivisions trop nombreuses des affections oculaires, et d'être le défenseur exclusif des idées allemandes.

28. — Recherches cliniques et anatomiques sur l'atrophie et la phthisie

de l'œil

{Annales d'oculistique, t. XVI, 1846, p. 171 et suivantes, 196 et suivantes.)

Considérations et observations principalement destinées à exposer et confirmer deux faits :

1° Dans l'atrophie du globe oculaire (son marasme, la diminution de son volume sans suppuration ni ulcération), et dans ta phthisie de l'œil (sa

réduction à un petit moignon par suite de sa fonte purulente), cet organe présente un à quatre sillons plus ou moins profonds dans la direction des muscles droits. Ces sillons sont formés par la contraction de ceux-ci autour de la coque oculaire rapetissée, souvent ramollie ou amincie, mais qui le plus ordinairement finit par s'épaissir lorsque l'atrophie a marché davantage.

2° L'atrophie du globe, en règle générale, est incurable, surtout quand elle est complète. Pourtant, dans des cas exceptionnels et excessivement rares (obs. IV), un œil déjà affecté d'atrophie peut guérir encore.

Ce travail expose au complet les carnetères analomiques de l'atrophie du globe. lia été résumé et augmenté de nombreuses représentations graphiques dans V Iconographie ophthalmologique, p. Û26, pi. XXXVII, XXXVIII,

29. — Remarques sur remploi des préparations iodurées dans les ophlhal-

mies, et sur les médicaments qui peuvent leur être substitués.

(Journal des connaissances médicales pratiques, 1846, p. 86 et suivantes.)

L'iode, selon l'auteur, n'est réellement indiqué que dans les formes les plus chroniques et les moins inflammatoires de l'ophthalmie scrofuleuse. 11 peut, le plus souvent, être remplacé avec avantage par les purgatifs, les mercuriaux, les antimoniau* et le chlorure de barium. Lors de la convalescence, on peut tout aussi bien lui substituer les amers, le quinquina et les préparations ferrugineuses. On doit le réserver pour les affections qui ont résisté à ces moyens, ou pour les périodes dans lesquelles leur action est épuisée. Dans l'ophthalmie interne, et surtout quand il existe des épanche-* ments sanguins dans l'intérieur du globe, l'usage des préparations iodurées est cootre-indîqué comme pouvant augmenter la phlegmasie et l'hémorrhagie, et ramener celle-ci quand elle a cessé.

30. — Mémoire sur quelques maladies de f appareil de la vision (le clignotement, la névralgie oculaire et l'héméralopie), considérées surtout au point de vue de leur complication avec la conjonctivite.

(Gazette médicale de Paris, 1847, n° 32 et suivant», p. 624 et suivantes.)

Les trois maladies nommées dans le titre de ce mémoire, dont la pre-

mière a été à peine mentionnée par les auteurs, restent très-souvent incurables, si Ton ne tient pas compte de leur complication, négligée jusqu'alors, avec l'inflammation de la conjonctive. La guérison de celle-ci amène rapidement celle des maladies principales par leur traitement ordinaire, resté inefficace auparavant.

Incidemment l'auteur signale celte espèce de bridement des commissures palpébrales qui a reçu le nom de phimosis des paupières, et donne le tableau synoptique complet, bien qu'abrégé, des différentes espèces de Thèmèralopie.

31; — Sur une forme particulière de ï inflammation partielle de la choroïde et du tissu cellulaire sous-conjonctival, et sur son traitement.

(Bulletin général de thérapeutique, 1847, t. XXXII, p. 209 et suivantes.)

Cette forme particulière de choroïdite partielle, décrite pour la première fois par l'auteur, a quelque ressemblance avec l'ophthalmie pustulaire lymphatique. Ses principaux caractères distinctifs sont les suivants : l'élévation est semblable à celle des pustules de l'ophthalmie lymphatique, mais, en général, beaucoup plus étendue, plus dure, moins jaune, plus rougeàtre, quelquefois livide, entourée et recouverte d'arborisations vasculaires plus nombreuses, plus flexueuses et plus dilatées. Elle laisse le plus souvent reconnaître une teinte bleuâtre de la sclérotique autour de sa base, et une coloration rouge sombre du tissu cellulaire sous-conjonctival phlegmasié, épaissi et induré. Cette affection, aussi grave et aussi opiniâtre que la pus* tule conjonctivale scrofuleuse l'est peu, exige le traitement de la choroïdite.

Elle avait été décrite incomplètement et sous d'autres noms par plusieurs ophtalmologistes qui, la localisant dans la conjonctive ou la sclérotique* avaient indiqué des traitements qui ne pouvaient réussir. Les idées de M. Sichel ont reçu une éclatante confirmation par un mémoire détaillé de M. Ryba (de Prague), inséré dans la Prager medicinische Yiertjelahrsschrift, t. XXXVI, p. 59-92. Dans ce mémoire, ce professeur, trop tôt enlevé à la science, déclare que ses nombreuses observations lui avaient prouvé, autant sous le rapport de la pathologie que sous celui de l'anato-

mîe pathologique et de la thérapeutique, la rigoureuse exactitude de la théorie et de la pratique de M. Sichel quant à cette espèce de choroïdite partielle.

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