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Sur le siège de tolfaction chez le Nassa reticulata

Une expérience très simple montre que ces Mollusques Gastéropodes, habituellement enfouis dans le sable, sortent de leur retraite, si l’on place, près des endroits qu’ils habitent, certaines proies dont ils font leur nourriture. La vue, l’ouïe, le toucher, le goût étant certainement hors de cause, le seul sens qui puisse être en jeu est l’odorat. L’étude des animaux en action vient à l’appui de cette manière de voir; on remarque qu’ils agitent en tous sens leur siphon étendu, cherchant à s’orienter sans doute par les émanations apportées avec le courant d’eau qui le traverse. On peut supposer que l’organe sensoriel énigmatique, découvert par M. de Lacaze- Duthiers, dans la cavité respiratoire, servirait dans ce cas d’appareil récepteur ; le siège de l’olfaction chez ces Mollusques ne serait donc pas dans les tentacules.

174. — Note sur l’existence des organes de la vue chez les Pholades.

(C. R. süancesSoc. Biol., 3' série, t. IV, p. 125, 1862.)

(Soc. philom. Paris : Extrait des Procès-Verbaux, y. 146; 6 décembre 1862.)

Ces recherches physiologiques ont été exécutées à Boulogne-sur- Mer pendant l’été de 1862. Elles montrent clairement que, malgré l’imperfection de leurs organes visuels, ces Mollusques Acéphalés témoignent d’une sensibilité réelle à la lumière artificielle lorsque les organes pigmentaires, qui terminent les siphons, sont intacts : ce sont les premières expériences qui aient été publiées sur ce sujet.

175. — Remarques sur l'anatomie du Tridacna elongata. (C. n. Acad. Sc., t. LXI, p. 001 octobre 1860.)

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