X. — Sur le phénomène de f apnée
(Letom.'g. m.)
On obtient l’arrêt momentané des mouvements respiratoires non-seulement en faisant, comme Rosenthal, respirer à l’animal de l’oxygène pur, mais en exagérant considérablement la rapidité des mouvements respiratoires.
W. — De la prétendue influence de la taille sur Iintensité des phénomènes respiratoires.
(Soc. de biologie, 1868; Le«m, p. 501-50*.)
On sait que, dans un temps donné, un petit animal consomme, par rapport à son poids, plus d’oxygène qu’un gros. Ou a attribué cette différence à la différence de taille elle-même, qui expose les petits animaux, dont la surface est plus grande par rapport au volume, à une plus forte déperdition de calorique. Les expériences
indiquées dans le présent travail montrent que cette différence persiste lors même que les animaux sont enfermés dans une enceinte chauffée à une température égale à celle de leur corps. Il y a donc à ce phénomène une raison véritablement physiologique, qui a trait aux propriétés des tissus vivants.