‹ Notice sur les travaux scientifiquesChapitre 2 sur 4 · GRAMINÉES · texte numérisé non relu

GRAMINÉES

Sur le développement des téguments séminaux êt du péricarpe des Graminées (Bull. Suc, bol. Fronce, XLV, 18Ü8, 406-411).

Structure particuliers du Iruit de quelques Graminées IJaurn. de Botanique, XU, n“ 23-24,1808, 3U5-374, 12 lig.)

Sur les Graminées i tégument séminal bien développé (C. R. Congrès des Sociélés savanles, Toulouse, avril 1899, 4 p., 12 lig.)

Sur le développement du tégument séminal et du péricarpe des Graminées (Ann. Sc.nat. Bol., IX, 1899, 1-59, 70 llg.)

Développement et structure anatomique du trull et do la graine dos Bambusées fJourn. deBolanique, XVll, n- 10-11, 1003, 327-331, 3 flg.)

Le fruil des Graminées lut longtemps considéré sans conteste, suivant la définition de Wirucl cl de Kiciiaud, comme « un fruil dont les parois se

de corj/op.'sc, sous lequel l’a décrit Itjcii.MiU, a clé adopté par la plupart des auteurs.

F. KuDiii.KA, en 1875, et W. Jouannsun, en 1883, étudiant le développement cl la structure du grain do certaines Céréales, avaient constaté que le tégument externe de l'ovule disparaît peu de temps apres la fécondation, cl que le tégument interne persiste seul, pour constituer le tégument séminal qui vient se sonder inlimemcnl au péricarpe. En 189.Ï, ïsciuui.ii

développement {Sorghum Fig. 6, Phœnosperma, Saccltarum, Uniola, Orihoclada, Diarrhena Fig. 7, etc.). C’est d’ordinaire, à leur intérieur, que se trouve la sulrstance pigmenlaive (i laquelle le fruit doit sa eu^oratiog.

du grand axe du grain {cellules tubulaires, Fig. 11, 12) ciffrant, en seclion transversale (Fig. 3, 4, 5, 6), l’aspecl de disques à parois généralement épaissies, et plus ou moins distantes les unes des autres, que l’endocarpe se présente le plus souvent. Chez les Stipa, Piplatherum, certains Diarrhena (Fig. 7), il constitue un véritable anneau de cellules dont la membrane est fortement sclérifiée.

Mince et parenchymateux, chez beaucoup de Graminées, le péricarpe est au contraire épais et lignifié dans le Maïs (Fig. 4), le Trilicum polonicum h. (Fig. 3) et certaines Bambusées, par exemple.

Par la structure môme de leur péricarpe, certaines espèces apparlenanl aux genres Eleusine (Fig. 9), Daclytoclenium, Crypsis et Sporobolus, méritent une mention spéciale.

Chez les Cnjpsis (Fig. 10), toutes les cellules du mésocarpe si 11 en est de même chez certains Sporobolus, de telle sorte iiue, trempes dans l’eau, leurs fruits s’ouvrent à la façon d’une coquille bivalve. Le tégument séminal est également bien développé dans ces deux genres.

Dans les Zizianopsis, la graine, pourvue d’un tégument très mince, à une seule assise de cellules, est libre à l’intérieur du péricarpe dont l’assise extérieure est fortement sclérifiée.

h'vuil des Céréales. — L’exposé qui précède me paraîtrait incomplet si je n’y ajoutais quelques lignes tout spécialement consacrées aux Céréales, en raison de leur importance, et aussi des divei'gences d’opinions si nombreuses auxquelles la constitution anatomique de leur fruit a donné lieu.

Sapindacées (Joutn. rie IManiqiie, XV, n™ 10 et 11, 1901, 336-,362, 2.5 fig.)

Plusieurs auteurs avaient étudié, à l'époque de la maturité, la graine du Marronnier d’Inde et celle du fHaphylea pinnala h., mais les recherches de KÀYSEn étaient les seules capables de nous renseigner sur l’origine des enveloppes séminales, dans la première de ces espèces.

Ces résultats, si minimes en raison de l’importance de la lamille des Sapindacées, méritaient d’être complétés. Ils ne l’ont été que dans une mesure insuffisante, à mon gré, obligé que je fus de me limiter à l’étude des espèces le plus communément répandues en France, et y fructifiant.

Dans les Staphylea, le tégumenl ovulaire interne est totalement résorbé au cours de la maturation. Chez les Cardiospernmin, Kcelreuleria, Xanthoceras, il prend au contraire, au même titre que le tégument externe, une large part dans la formation du tégument séminat. Dans le Marronnier d’Inde, le tégument interne de l’ovule se retrouve facilement, tout au moin.s dans la région micropylaire, et chez les Melianthus il semble y avoir, dans In graine mûre, plutôt écrasement que disparition véritable de ce tégumenl.

Les cellules des téguments ovulaires des Erables conservent leurs parois

Guignard,

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