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CHAPITRE

Travaux sur les organes de sécrétion

Cellules à mucilage chez les Urticées (Bull. Soc. bot. France, LVII, 1910,391-

406, 4 fig.)

Moeller d'abord, et plus laid Engler, n’avaient signalé l’existence d’éléments à contenu mucilagineux que dans deux espèces de Bœhmeria et le Pipturus argenleus Horl,, et uniquement dans la lige.

Mes recherches, étendues à une douzaine d’espèces des genres Bœhmeria et Urera, ont montré que le mucilage se trouve beaucoup plus répandu chez les Urticées.

La répartition des cellules à mucilage, dans les divers organes, est très variable d’une espèce à l’autre. Parlais très nombreuses dans la racine, la lige et la feuille, chez les Bœhmeria piatyphijlla Don et Ham. et Piplurus argenleus Horl.. par exemple, ces cellules ne se rencontrent pour ainsi dire que dans la racine chez le Bœhmeria nivea Hook. cl Arn.

Alors que certaines espèces 'du genre Urera en sont abondamment pourvues, au moins dans la moelle de la lige (U. caracasana Griseb,, U. Schimperi Wedd., U. acummala Gaud., U. Laurenlii de Willd., etc. VU. haccilera Gaud, n’en contient dans aucun de ses organes.

Ces quelques observations apportent un nouvel argument en faveur de l'opinion émise par Weddeli., suivant lacinellc les Urticées présenteraient de véritables affinités avec les Malvacées, dont les cellules ù mucilage constituent une des principales caractéristiques.

Contribution à l’étude anatomique de la tige et de la ieuille des Djpt&'ocarpées.

Son application à la systématique. {Bail. Soc. hot. France, Mémoire II

1907,93 p., 65 flg.)

Les caractères fournis par l’étude anatomique de la feuille constituent, chez les Diptérocarpées,' d’utiles éléments, en vue de faciliter, à défaut de fleurs et de fruits, la détermination des représentants de la famille, et d’en mieux préciser les affinités.

Les Dipterocarpus se distinguent de toutes les autres Diptérocarpées, soit par leurs cellules épidermiques à mucilage, en forme de gourde, soit par leurs poils glanduleux dont l’organisation peut même servir de guide pour reconnaître certaines espèces.

Les poils écailleux et lobés des Anisoptera se montrent tout ii fait caractéristiques des espèces de ce genre.

La structure en palissade des cellules de l’épiderme supérieur dans les Dnjobalanops, l’aspect et surtout le groupement des poils glanduleux et des poils lobés, constituent des particularités bien propres à ce genre.

Les Doona, par leurs stomates entourés de nombreuses cellules annexes, et leurs énormes cellules sous-épidermiques à mucilage, présentent une homogénéité parfaite et ne peuvent être confondus, ni avec les Hopea, ni avec aucune autre Diptérocarpée.

La plupart des espèces du genre Colylelobium possèdent, dans leur mésophyllc, sous l’épiderme supérieur, de véritables sclérites dont certains Vatica, Slemonoporus et Monoporandra offrent l’équivalent sous forme de simples cellules scléreuses. Le développement exagéré de ces sclérites, dans le mésophylle des Vateria indica L. et V. acuminata Hayne, suffit pour distinguer ces espèces de toutes les autres Diptérocarpées.

Les Shorea ne présentent, au point de vue de la structure anatomique de leur feuille, aucun caractère absolument particulier. Ils offrent même beaucoup de points communs avec les Hopea et les Balanocarpus, et en raison du fait que beaucoup d’espèces de ce genre sont pourvues de caractères rencontrés chez d’autres Diptérocarpées, il y a lieu <le se demander

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