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III. — PALÉONTOLOGIE

Découverte d’un abondant gisement Æ’Hemirhynchus Deshayesi dans le calcaire grossier de Puteaux (Seine).

L’auteur signale dans les couches moyennes du calcaire grossier de Puteaux , la présence d’une innombrable accumulation d’empreintes de VHemirhynchus, poisson rarissime jusque là et dont Agassiz, qui l’a découvert, n’a pu donner une description complète , faute d’échantillons suffisants.

On peut voir, sous le péristyle delà galerie de géologie du Muséum, une très grande plaque qui donne une idée de l’abondance de ces animaux.

Perfwatim diun grès quartzeux, par des racines d’arbres.

C’est pour mettre en garde contre une erreur où pourrait faire tomber l’examen d’empreintes végétales, que l’auteur signale la pénétration actuelle de racines d’orme au travers d’un grès très dur, d’âge miocène.

Des échantillons extrêment nets sont déposés au Muséum ; il faut être prévenu pour ne pas y supposer à premier vue des restes de végétaux tertiaires.

Tableau synoptique, résumant la distribution des mollusques fossiles dans les couches tertiaires des environs de Paris.

(Comptes-rendus du 27 novembre 1876).

On trouve dans ce travail un mode de représentation nouveau qui donne, d’un seul coup d'œil, l’iiistoire paleontologique de chacun des terrains parisiens. Le système employé est susceptible d’applications variées qui rendront certainement des services.

Le nombre total de Mollusques que comprend le tableau, c’est-à-dire la somme des espèces contenues dans les faunes successives des diverses formations, s’élève au chiffre de 3376 ; mais 490 d’entre elles constituent des doubles emplois, figurant à la fois dans plusieurs faunes entre lesquelles elles établissent des liens variés. 11 en résulte que le nombre d’espèces réellement distinctesest seulement de 2886.

Le tableau montre comment la faune totale de chaque formation, exprimée par le gros chiffre de droite , se décompose en espèces nées dans la formation elle-même et en espèces venant de plus bas. On voit, en même temps, comment cette faune contribue, soit par des espèces qu’elle a reçues des couches antérieures, soit par ses propres espèces, aux faunes subséquentes. On voit enfin , combien d’espèces y disparaissent, et panni elles se signalent celles qui, y ayant pris naissance, représentent réellement la faune propre de cette formation.

Contributions paléoniologiques.

Mollusques nouveaux des terrains tertiaires parisiens.

Dans ces deux communications sont données les caractéristiques de plusieurs espèces nouvelles de coquilles découvertes par l’auteur dans ses excursions autour de Paris.

Sur les sables supérieurs de Pierrefitte, près Etampes.

Recherches stratigraphiques et paléontologiques sur les sables marins de Pierrefitte, près Etampes ( Seine-et-Oise ), '

(Nouvelles Archives du Muséum, 2" série, t, III, p. 235, pl. XIII et XIV).

L’auteur décrit, dans ce travail, dont la partie stratigraphique est de M. Lambert, un gisement de coquilles renfermant 122 espèces. Sur ce nombre 30 sont nouvelles pour la science. Des 92 autres il y en a 6 qui sont nouvelles pour le bassin parisien.

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