‹ Notice sur M. DaunouChapitre 9 sur 70 · nivôse an v (4 janvier · texte numérisé non relu

nivôse an v (4 janvier

5. Ce rapport fut imprimé par arrêté du conseil des Cinq- Cents du 25 floréal an v (14 mai 1797). Dans la séance du 17 germinal an vi (6 avril 1798), Baraillon critiqua vivement le projet de M. Daunou relatif à l'institution des écoles de médecine; il attaqua même Fauteur, alors en mission en Italie, et tout le parti nommé plus tard des idéologues. « Quant au projet de Daunou, dit-il, je conviens qu'il est plus avantageux pour Paris, où l'on veut tout centraliser au détriment du reste de la république. Il est meilleur pour le maintien des abus, pour ces professeurs qui en profitent sans rien faire , pour cette foule d'employés dont on paye l'oisiveté. On reconnaît facilement la main à laquelle on doit ce projet. Il est dû à des métaphysiciens, à des naturalistes, à des physiciens, à des chimistes, etc., tous excellents académiciens sans doute, mais dont on peut douter du mérite dans l'art de guérir. »

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