‹ Notice sur [ses] travaux scientifiquesChapitre 7 sur 9 · LU · texte numérisé non relu

LU

Note sur un Lis et un Œillet monstrueux.

{Adansaniaj I, 396.)

Allongement indéfini de Tip^e florali chargé, au lieu d'appendices floraux, d'un grand nombre de folioles semblables entre elles; transformation d'unlkur en rameau folîifère.

UIL

Sua une bruyère a gynécée monstrueux et sur le placenta normal

de quelques Êricinébs.

{Adansania, I, 286.)

Observation d'une Bruyère dont le placenta, après avoir porté les ovules, sjB continue en un rameau chargé de feuilles. Us carpelles entourent la

base de celle produclion el se coulinuenl pour constituer une sorte de style.. Il est démontré qu'en s'appuyant sur Texamen de cette anomalie, on arriverait aux opinions les plus contradictoires sur la nature de la placentation des Ericinées. Étude de quelques placentas normaux, en forme de clous, de palères, de palettes à pédicule étroit, appartenant à des plantes de la famille des Ericinées.

Description d'une Primulacée a fleurs monstrueuses.

(Adansonia, UI, 3i0, t. IV.)

Il s'agit d'une Lysimaque, dont l'ovaire demeure béant à* son sommet. Par cette ouverture sort le placenta qui, au lieu d'ovules, porte des feuilles normales el devient un rameau, simple ou ramifié, atteignant jusqu'à un décimètre de longueur, et qui a pu être bouturé. Ce fait reproduit, avec des développements bien plus considérables, un fait observé sur un Coriusa par M. Duchartre. {Ann. se. naU, sér. 3, II, 290.)

Sur des fleurs doubles de Delphinium Consolida.

{Aâansonia^ IV, 1/|9.)

Perdant son éperon, acquérant des pétales égaux et disposés régulièrement tout autour de là fleur, ce Delphinium devient identique avec une Nigelle à fleurs double^. La forme irrégulière des Renonculacées retourne à la régularité.

Sur des fleurs monstrueuses de Trifolium repens.

{Adansonia, IV, 70, t. L)

Dans ces fleurs souvent chloranlhiées, le nombre des carpelles était ordinairement augmenté ; le gynécée y était souvent trimère; Ou les

oyair@s sont clos et indépendants, ou bien ils sont étalés et unis bord k bord, pour constituer u« ovaire uniloculaire avec trois placentas pariétaux et plurioYulés. Ou pourrait s'attendre, d'après les théories généralement adoptées, à ce que les placentas répondent aux bords des limbes de ces feuilles çarpellaires. Il n'en est. rien ; la paroi ovarienne est uniquement formée par la portion basilaire, dilatée et vagipiform^ d^ effeuilles. Q'est le pétiole qui s'atténue pour former le style, et très-fréquemment ce pétiole est surmonté d'un limbe trifoliolé, semblable à celui des feuilles caulinaires et occupant la place d'un stigmate. Non-seulement le limbe foliaire ne porte jamais ici les ovules ; mais encore il y a des fleurs oii la placentation n'est plus pariétale, quoique l'ovaire demeure uniloculaire. U placenta devient central-libre; c'est un petit rameau simple ou ramiflé et dont la tête renflée se couvre de petits mamelons représentant sans doute des ovules avortés, ou d'écaillés, ou même de feuilles pourvues d'un limbe bien dessiné. Nous concluons encore ici a que l'on peut tirer de l'examen d'une monstruosité beaucoup de conséquences opposées les unes aux autres, mais quelquefois aussi fort illégitime^, »

Note sur m PARAPOXç j» R^IS-awté vm m FfeBWi W U LiMOSELLE.

Une fleur, normalement irrégulière comme celle de la Limoselle, peut devenir régulière à force d'irrégularilé. Il y a cependant toujours moyen de reoonnaltre cette régularité acquise et de la distinguer de la régularité normale.

rAMMIXEli WATURBIiliES ET MONOCiRAPHIGS.

Lvni.

Éwm QiHtkktt DU QUbtit^Ë HËS ËUPfiDttËlAOtlsS. i Tol. grand in-6 de 68A pages, avec atlas de 'i8 planches, [^aris, 1858.

Voici ud aperçu sommaii^e de cet Ouvrage, dont des comptes rendus ont été présentés par MM. Duchartre, dans le Bulletin rfe la Société botanique de France; Klotzsoh, dans les Mémoires de l' Académie de Èerlin; Hasskari, dans le t'îofùi etc.

Recherche des types. — Tous les genres connus sont analysés sommairement et réduits à quatorse types oU séries, doot cinq appartiennent aux Euphorbiacées biovulées et neuf aux uniovuléés.

Sépaaatioh dfig 9BXBÂ. ^ Bile eit admise pour tous les genres. L'auteur 9t) exoepte les Euphorbes et les Pédilanthes» qu'il regarde comme ayant les fleurs hermaphrodites. Il confirme, sous ce r&pport, lA manière de voir de Linoé.

Le Pedilanthus^ dont Tauteur étudie tout le développement organogéniquo, est ramené au type des Euphorbes, dont il ne difi&re que par Tirrégularité de son périanthe.

Le Dàleehampia n'oflPHs aucun point de comparaison plausible avec les Euphorbes^ et ne peut être classé dans la môme tribu qu'ellos ; Tauteur 1« renvoie aut Âcalyphées.

V/Ênthostemu est au contraire décrit comme ayant des flours véritable-^ ment monandres, mais réunies en cymes, au oeûtre desquelles se trouvent les fleurs femelles. Celles-'Ci ne devienûent latérales que pftr une déviation ultérieure, et c'est non loin des Sapiôes que VAnthoMma doit être rangé.

Inflorescence. — La rareté des inflorescences indéfinies dans ce groupe est d'abord établie. Le plus souvent les inflorescences sont mixtes. Mais on arrive facilement à cette conclusion générale, que, à part un très-petit nombre d'exceptions, quand Tinflorescence est centrifuge, les femelles sont centrales, tandis qu'elles sont basilaires ou périphériques, lorsque l'inflorescence est centripète.

Périanthe. — La question si débattue de la nature des verticilles que comprend le périanthe est résolue par d'autres méthodes que celles qu'on a employées jusqu'ici. Tandis que M. de Jussieu a admis une corolle dans les Euphorbiacées, M. Richard en a repoussé l'existence. L'organogénie tranche aisément cette question. La corolle existe souvent dans ces plantes, et ce n'est pas un simple calice'coloré intérieur auquel on donne ce nom. Mais en môme temps l'auteur repousse les motifs que MM. de Jussieu et Richard avaient fait valoir en faveur de leurs opinions respectives. Il arrive aux conclusions suivantes :

l*" Que la corolle peut manquer dans les fleurs des deux sexes ;

2' Que, lorsqu'elle manque dans l'un d'eux, c'est la fleur femelle qui en est dépourvue ;

3* Qu'existant dans les deux sexes, elle peut être beaucoup moins développée dans la fleur femelle.

Calicule. — Il peut exister chez les Euphorbiacées, et, dans ce cas, il est formé, comme dans les Fraisiers, par des stipules des sépales. Le prétendu calicule des fleurs pourvues d'une corolle n'est que le véritable calice.

Préfloraison. — Elle n'a pas l'importance qu'on lui attribue en général, parce qu'elle est extrêmement Variable. Ici toutes les préfloraisons passent facilement d'une variété à une autre. Les pièces de l'androcée et du gynécée peuvent avoir leur préfloraison, tout comme celles du périanthe.

Insertion et réceptacle. — Ce qui fait l'insertion, c'est la forme du réceptacle. Là où le réceptacle change de forme avec l'âge, l'insertion peut aussi changer. Toute périgynie est d'abord hypogynie, de même qu'on sait que l'épigynie n'est qu'une périgynie exagérée. Il en résulte ici ce singulier phénomène que, dans certains genres, la corolle est nettement pérîgprne, tandis que les étamines sont hypogynes. Cela tient à ce que le réceptacle est un oi^ne essentiellement polymorphe, variable à Vinfini dans sa confi-

guralion, et Ton sait môme que souvent il affecte celle des organes appendiculaires. Or, comme la forme est un caractère de peu de valeur, l'insertion qui change avec elle doit elle-même n'avoir qu'une importance relative.

Disque. — Le disque a été appelé ici par les uns glande ovarienne, par les autres, calice, calicule. Gomment se prononcer au milieu de tant d'interprétations diverses? Par l'examen des développements. Que le disque ait l'air d'un sépale, d'un Blet d'étamine, ou d'un saccorollin intérieur, il offre un caractère constant: c'est qu'il n'apparaît jamais qu'après le verticille floral en dehors duquel il est situé*

Aîa)ROCÉE. — La forme des anthères n'a pas de valeur, comme on l'a pensé jusqu'ici, pour la distinction des genres. Ce qu'on a décrit comme un pore de déhiscence n'est le plus souvent qu'une fente longitudinale courte, n n'y a probablement pas, dans ce groupe, de véritable déhiscence transversale. Le connectif forme des prolongements de structure variable au-dessus des loges. La conBguration de ce connectif lui-même est très-variable; de sorte que les loges de l'anthère peuvent ou se loucher, ou être très-éloignées l'une de l'autre. Il n*y a que les botanistes qui ont observé un petit nombre de genres qui puissent croire que les étamines soient toujours construites sur un même type. L'organogénie de l'androcée a pu être étudiée dans dix types différents.

Staminodes. — L'androcée rudimentairen'aété indiqué, dans le mémoire classique le plus complet que nous possédions sur cette famille, dans aucun des genres qui le possèdent. La question importante était de distinguer les staminodes glanduleux des glandes du disque hypogyne. L'organogénie a seule pu résoudre cette question dans des cas où, sans son secours, elle devenait insoluble. L'ordre d'apparition a décidé, malgré les apparences, notamment dans le JcUropha.

Gynécée. — Ovule. — L'ovule des Euphorbiacées naît sur l'axe de l'ovaire au-dessus de la feuille carpellaire. Son nucelle conique se recouvre de deux enveloppes, et son mouvement anatropique est tel, que le micropyle se dirige en dehors et en haut. Vient ensuite cette période passagère où le sommet du nucelle prend un développement excessif, et forme un prolongement dont la forme curieuse est décrite dans plusieurs types. Dans beaucoup de

genresoetteprotubératice aplatie s'abaisse alors sur les deux lobes de l'obturateur et les applique sur le sommet même de l'ovule.

GiROifouLBi *-* En suivant pas à pas le développement de To vule du Rictb et des Euphorbes, Tautear a pu reconnaître la véritable origine de celte production qui a fail donner aux graines de ces plantes Tépithète de carânculées.

Le tissu cellulaire spécial de la primine est l'origine de la caronould. Seulement» les cellules se gorgent de sucs vers fexostome^ tandis que, par un balancement remarquable de développement^ celles de tout le reste de la primine se vident et s'atrophient presque complètement* Au moment donc où Texostome va s'hypertrophier, le reste de la primine deviendra une membrane si ténue, qu'elle disparaîtra sur la graine mûre , sous l'in* fluence du plus léger frottement^ et que^ d'une trèl-grande minceur et d'une transparence considérable, elle laissera apercevoir les couleurs variées du testa* On ne peut invoquer ici un renversement en dehors des bords du raicropyle, qui viendraient recouvrir la graine d'une membrane surajoutée, et constituer ce qu'on a appelé VariUode. Si l'on suit simultanément les changements que subit l'obturateur, on pourra se convaincre que la caroncule est composée : 1** par l'exostome épaissi) 2*" par les restes de l'obtu^ rateur.

La caroncule n'a pas la même forme dans toutes les Euphorbiacées. Elle est constituée, dans les Phyllanthus, par toute la primine devenue spongieuse et charnue. L'auteur l'examine aussi dans \e%Hippomane, \eCroto^ nopsis^ le Tragia corniculaia, les Cluylia^ les Manihot^ les Curcoi^ etc. Il recherche aussi quel serait le but physiologique de certaines migrations de la caroncule, celle de YEpurge par exemple, laquelle, née sur la bouche extérieure du micropyle, va se dirigeant contre le hile, l'entoure, le presse comme pour établir une solution de continuité du futiicuie.

Obturateur. — Depuis longtemps M. de Mirbel a montré que TovUle des Euphorbes est^ à l'époque de la fécondation, surmonté d'un corps particuber, naissant comme lui d'un placenta, et venant coiffer son sommet. C'est une sorte de petit chapeau en forme de cloche» qui vient s'appliquer par sa base sur le micropyle » dont les bords saillants coififent le sommet de l'ovule » et qui, du centre de sa base, envoie un prolongement dans l'exostome* Après

la fécondation > 06 oorps s'atrophie graduellement» mais ne disparaît pas toujours complètement. Comme cet organe n'a pas toujours la forme d*un obapeau, Fauteur réforme la dénomination de chapeau de tûau candueêeurj d'ailleurs trop longue» qui lui a été donnée, ainsi que celle d'AéMroDti/e, qui ferait supposer que ce corps n'est autre chose qu'un ovuleaTortéetdéformé; il rappelle obtun^teur.

n montre ensuite que cette production du placenta» qui existe dans beaucoup de Dicotylédones et dans certaines Monocotylédones» ne peut étrecon^ fondue avec la caroncule. C'est un organe transitoire qui se développe beauooup plus tôt que la caroncule, et qui commence à s'atrophier alors que oelle-ci commence k se développer; cependant il peut en persister un rudiment à la surface de l'arillode.

L'auteur a suivi l'évolution de l'obturateur dans Tovaire du Ricin. Audessus de chaque ovule, l'axe un peu allongé donne lieu à une petite saillie celluleuse blanchâtre qui devient plus lard une sorte de coiffe pour Tovule sous«jaûent. Sa face inférieure, appliquée sur le micropyle, envoie dans l'orifice micropylaire un prolongement coqique qui établit uoe communication directe entre le petit chapeau et le sommet du nucelle. A l'époque de l'anthèse» la primine^'épaissit pour former la caroncule, ses bords latéraux s'élèvent, et entourent bientôt, dans une rigole profonde formée bilatéralement, le petit auvent qui a ce^sé de n'aocroUre et diminué de taille.

L'auteur fait remarquer la coïncidence entre l'existence passagère de l'obturateur et le phénomène delà fécondation, et il étudie sa formedans les Euphorbia^ le Sderucralon, les Sapiimy les Anda, les GareiUy les Colliguaja et 1^ Çmlebùgyn^f dans les Securin^g^ et les Drypeies où il n'y a qu'un obturateur pour lés deux ovules» dansleMoacurra et ÏBemicyeHaoixnoù^ seulement il recouvra les ovules, main woore les débordelatéralement et en arrière, et envoie entre euJi une sorte da doiaon obtuse^

A4, de Juasieu croyait que cea masaes de nature indéterminée étaient peut-ôtre le résultat de la soudure des deux ailes, et qu'elles s'interposaient aux parois de la loge et aux ovules. Sur des boutons peu développés, on voit que cette masse n'est pas encore arrivé^ au oontact avec le sommet i^ ovules ; et d'autre part, les graines des plantes dont il est ici question sont dépourvues de caroncules proprement ditea,

Jamais Taxe floral ne se prolonge au delà de Tobturateur.

Graine. — Ce qui est véritablement important à considérer dans la direction d'une graine, ce n'est pas tant sa position ascendante ou descendante, que la situation, par rapporta l'axe du fruit et à la paroi extérieure de la loge, du raphé, de lachalaze et du micropyle. Cette assertion se trouve justiflée, si Ton suit le développement de la graine du SarcocUnium Hookeri. Par suite de Taccroissement rapide de la partie supérieure de la loge ovarienne, la graine, au lieu d'être pendue, est horizontale et même un peu ascendante. Le caractère seul de la direction ne suffit donc pas pour rapprocher cette plante de son groupe naturel, mais elle y rentrera lorsqu'on remarquera que son raphé est extérieur, que son micropyle est intérieur et inférieur.

Partie descriptive de l'ouvrage (p. 282-669). — Cette partie contient la description et les caractères de 257 genres. Sur ce nombre, 235 sont classés parmi les Euphorbiacées. Les autres sont présentés comme ayant été à tort jusqu'ici rapportés à cette famille, et sont répartis parmi les groupes naturels auxquels ils appartiennent réellement.

IJX.

Examen des GBffREs qui composent l'ordre des Antidbsmées.

{Bulletin de la Société botanique de France, t. IV, p. 987.)

L'auteur a été conduit à étudier les Antidesmées par son travail sur le groupe des Eupborbiacées. On admettait généralement de grandes analc^es entre les deux familles. M. Tulasne avait même démontré que le FcUconeria était une véritable Eupborbiacée, voisine des Sapium. L'auteur est allé plus loin. D a prouvé que le Gymnobothrys de Wallich n'est autre chose que le Falconeria; que le Putranjiva était aussi une Euphorbiacée, comme Tavait cru M. Lindley , mais que sa véritable place est parmi les Phyllanthées ; que le Goughia^ YJnlidesma et le Stilaginella de M.Tulasne, sont des Eupborbiacées voisines des F%5fca, et que VAdelanthus avec le Pyrenacantha doivent être rejetés parmi les Phytocrénées ; de sorte que Tordre des Antidesmées se trouve complètement supprimé.

Les Scépacées doivent-elles constituer un ordre particulier?

{Bulletin de la Société botanique de FrancCy t. IV, p. 993.)

Les Scépacées ont eu la même destinée que les Aniidesmées. Elles se trouvent en effet, par l'exclusion successive de tous leurs genres, réduites kVAporosade Blume, qui est une véritable Euphorbiacée.

Observations sur l'Euphorbia paucïfoùa Kl.

{Adansoniaf I, 391.)

H est établi d'abord que le Calycopeplus de M. Planchon, est la même plante que YEuphorbiapaucifolia; puis que cette plante, loin d'être constituée comme les autres Euphorbes, constitue un type d'organisation bien distincte, dans lequel la fleur femelle est terminale et centrale, pourvue d'un véritable calice qui arrive à un grand développement, tandis que le calicule femelle des Euphorbes est un disque peu développé, à développement très-tardif. Autour de la fleur femelle sont des fleurs mâles plus jeunes et appartenant à une génération ultérieure, réduites à une étamine, mais groupées elles-mêmes en cymes bipares. La fleur femelle est déjà bien développée, quand les fleurs mâles de la première génération commencent seulement à se montrer ; celles de la seconde génération n'existent pas encore. l^Euphorbia paucifolia qui a les oi^anes de végétation des Ampereaj parait leur être aussi analogue quant aux organes de la floraison. I^ fleur femelle, centrale, est la même dans les deux types ; la fleur mâle seule est plus compliquée dans les Amperea.

LXU.

Gênera Euphorbucba tria nova.

, {Àdansonia, J, 50» t. JII.)

Ce sont les genres Payeria, Hasskarlia etSagotia, originaires, le premier de Madagascar, le second de la Sénégamhie, le troisième de laGuiano

française.

fcxm.

GeNERUM NOVOaUM QUATUOR DESGRIPTIO.

{Adansonia^ l, 184, t. VIL)

Ce sont les genres fFurtzia, Gavarreiia^ Regnaldia et Tannodia, originaires, les deux premiers d'Amérique» le troisième de l'Inde et le dernier de Mayotte, où l'a trouvé Boivin, en 1850.

SpECIES EuPHORBIAGEARUM. — ËUPHORBUGÉES DE BoURBON, MaURIGE,

Madagascar, Etc.

(Adansonia^ I, 139, U V.)

Description des Buphorlm et des Cro^on de oette région, dont beaucoup d'espèces sont nouvelles, savoir six poutle premier de ces genres et vingtsept pour le dernier. Établissement dans ce genre de trois sections nouvelles à peu près uniquement propres à l'Afrique orientale.

Ce travail est terminé par des Remarques géiUraks sur les Croim de ceUe région.

Species Euphorbiacearuii.— Euphorbiagéss de l'Afrique orientale (suite).

(Adansonia^ I, 251.)

Description de cinq espèces nouvelles du genre indien Suregada, de quatre Pycnocoma nouveaux. VAcalypha dentata Schum. rapporté aux Roulera. Espèces nouvelles nombreuses des genres Macaranga, Tragia, Acalypha^ SUUingia^ etc.

- ftft —

Spbgibs Euphoamagearum.

EUPHOMIACÉS DB BoURBON, MaURIQB, MADAGASCAR, ETC. (3* ARTICLE.)

(Adcmionkty il« 80»)

Deaoriptionde k Stiilingia nou veaux « Les JETecfatea de du Petit^Thouars rapportés au genre Omphakà. Description du fFiehndia^ de 6 Savia nouveaux, i Afnanoa^ k Briedelia^ 1 Vapaca, 1 Antidesma^ 7 KirgaMlia, l Cieùa et 1 ComeHa nouveaux.

SpBCIBS EuPHORBIACEARUM. EuPHORBIACliBS DB l' AFRIQUE AUSTRALE.

{Adansonia, III, i3i!i.)

Le genre Synadenium rapporté aux Eupkorbia^ dont 82 espèces sont énumérées. Le Ceratophorus est un Suregada. Descriptions d'espèces nouvelle» des genres ChèyHtt^ Amhfphà, Claoooylon, etc.

Lxvra.

SpECIES EuPtiORBtACEARUM. — ËlîPflORBlACÉES DE L^Â^RîQUË OCCIDENTALE.

{Adansonia, I, 58.)

Description des espèces du Sénégal, de la Guinée, etc., en général nouvelles ou fort i)eu connue!^.

Stitt QUELQtîfcS EûfrËORBIACÉES ORNEMENTALES. (Horticulteur français, XV, 234.)

SpBGIES EuPHORBIAGBARUM. — EUPHORBIAGËES DE l'ÂMÉRIQUE AUSTRO- ORIENTALE.

(Adansoniay IV, 257, U X, XL)

Description d'environ *200 espèces, dont un grand nombre de nouvelles, appartenant aux genres suivants: Jatropha, 1; Ditaxis, 5; Manihot, ft; Micrandra^ 1 ; Croton^ 104 ; lulocroton, 3 ; Mabea^ 1 ; Bemardia {Adelia y 7. Établissement du genre nouveau Cunuria, et des sections Argyrogtossum^ Gonoctadium^ Hesperidium, Velamea^ Stolidanthus, Cascaril- Ifum, etc., dans le genre Croton, Les Philyra et Serophyton sont rapportés au DitaxiSy ainsi que le Caperonia. Les espèces ici décrites pour la première fois, sont celles qu'ont récoltées au Brésil, Gaudichaud et Auguste de Saint-Hilaire.

SpECIES EuPHORBIACEARUM, — EUPHORBIACÉES BRÉSIUENNES (2* PARTIE).

Description d'espèces nouvelles, appartenant aux genres suivants : Conceveibay 1 ; Pera^ 4; Acalypha. 20 ; Alchornea, 1 . Réunion des Spiœia et Schimalopera au genre Pera^ de YOdonteilema à V Acalypha.

Lxxn.

SpECIES EuPHORBIACEARUM. — EUPHORBIACÉES DE l' AMÉRIQUE AUSTRO- ORIENTALE (fin).

Descriptions d'espèces nouvelles, appartenant aux genres suivants: Tragia, l ; Dalechampia^ 12 ; Bia^ 1 ; Siillingia^ 6. Réunion aux Stillingia des Microstachys, Sarothrostachys^ Gussonia, Gymnanthes^ Sebastianta^ etc. ; des Passœa aux Bemardia [Adelia). Remarques générales sur les Stillingiidées du Brésil. Description d'un Fliiggea brésilien, de plusieurs Gtuirania (Richeria) et Phyllanthus nouveaux.

Lxxra.

Sun LB Mergurialis alternifolia et sur les limites du genre

Mercuriale.

, {Adansonia^ m» 107.)

Le Mercurialis alternifolia de Y Encyclopédie u'est autre chose que le Tragia Mercurialis de Linné. Le genre Micrococca, établi pour cette plante, ne se distingue pas sufiBsaminent des Mercuriales, au point de vue générique. Nous faisons également rentrer dans ce genre, à titre de simples sections, les Erythroeocca^y Seidelia^ Adenocline^ et même les Claoœylon d'A. de Jussieu, qui ne présentent d'autre différence absolue que la taille et la consistance de leurs tiges.

EuPHORBUGBiE NEO-GALEDONIGiG.

{Adansonia, n, 211)

M. Brongniart a bien voulu nous confier le soin de décrire les Euphorbiacés, presque toutes nouvelles de ce pays, envoyées en France par MM Pancher, Vieillard, Deplanche, etc. Outre une quarantaine d'espèces entièrement nouvelles, on y trouve une section intéressante du genre Euphorbe {Decadenia), le genre nouveau Bocquillonia^ et les sections Gomphidium et Phyllocalyœ de genre Phyllanthus. Ce travail estsuivi de remarques générales sur les Pbyllanthées si singulières de la Nouvelle- Calédonie.

Monographie des Phyllanthus. — Espèces de l'Amérique du Nord.

C'est la première partie d'une monographie de ce genre, qui a été choisi comme devant être décrit le premier parmi les Euphorbiacées, parce qu'il est le plus nombreux et le plus compliqué de tous. Seize espèces de ce pays sont décrites; dont sept sont nouvelles.

— ee —

MONOGRÀPHIB DES PHYLLANTHUS (2' PARTIE). EsPÉCES DES ANTILLES.

{Adansonia, II, 13.)

Description de treize espèces, dont trois sont nouvelles,

Note sur le Steleghantbria.

{Adansonia, IV, 147.)

Lxxvin.

ÀNTHOSTEinDEARUMSrVE EuPHORBlAtBAltUll MONANDRARUM DESGRIPTIONEM QVM IN HERBARIO MuSiEI PARISIENSIS EXTANT TENTAT H. BaILLON.

(Annales des sciences naturelleSy sér. li*^ t. IX, p. 192.)

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