A FE
épydouov r@v äprwv, P, facon des pains.
" épeious ? P, quelque objet de toilette fait de laine?
&peuvprai æAolov, P, inspecteurs ou vérificateurs de navire?
ÉPOdIOov T$ uayinw, À, frais de route pour le soldat. (Cf. Papyrus de Londres n° XIX : éPôdov els Td yñpas.) |
* Lürov et Kürov œuxauivou, L, bière ou liqueur faite avec du fruit de mürier”.
* Euros, P, bière. Cf. £urnpé-äs, impôt sur ce liquide (Papyrus LXII du Louvre, p. 362, 365, 392).
Sepuôdv (Udwp ?), À, eau chaude pour le bain?
Spiôaxes, L, laitue.
Soïa et Spoia, P, L, feuilles ou menues branches de figuier ?
* Sporadéopa sis rà yahxia, L, espèce de fagots pour chauffer l'eau dans les chaudrons? Cf. Sposomwov, lieu où se vendait cette denrée (Papyrus LX du Louvre).
Suuiaua, P, L, encens.
inäriov (écrit eiuariov), P, vêtements.
ioyades (écrit eloyades), P, figues sèches.
xabapol. Voyez &proi. |
xaxts, P, espèce de pain, de nature astringente. (Strabon, XVIL, p. 824.)
xapua, L, noix.
"xaoemas? (rÿs?), L, nom, peut ètre égyptien, d'une espèce de servante? |Leemans, p. 116).
.XaTaoxeuy dépuaros, préparation d'une peau pour mettre sous les pieds.
xiüves, P, tuniques.)
xixi, À, L, P, huile pour l'éclairage et aussi pour la toilette. {Voyez Diodore de Sicile, [, 34, et Strabon, XVII, p. 824.) De la le composé xextoupyôs, qui nous est fourni par les papyrus XV et XXXIV du Louvre. j
xio1n, P, corbeille. nn
xAlpaxos m1086s, À, prix de location d'une échelle.
x0}6xuvOa el “xoAbxuvra, À , espèce de concombre ou de pastèques. .
xoviérys, À, crépisseur, ouvrier employé à crépir un mur”.
‘ Je ne sais comment M. Lumbroso peut admettre qu'il y ait eu une sorte de zylos «d'eau de mer,» et cela sur la seule autorité d'un passage du papyrus C de Leyde, col. 4, où, à la ligne 14, après Etrov œuxauivou et le chiffre aflérent à cette dépense, on lit : &£ &Auys suivi du chiffre marquant cinq drachmes. La chose en el®&-même est étrange, et un texte aussi court, aussi obscur, ne peut sufhre pour la démontrer. Qui sait s'il ne faut pas lire é£&Auys en un seul mot? Qui sait si, en admettant la division, &£ n'est pas la répétition, en toutes lettres, du chiffre 6 ou &, qui précède comme notation du prix qu'a coûté le &trov ouxauivou ? . —* Koérms parait un synonyme peu usité, mais non sans exemple, d'ébaairys et de ypiolys, avec le sens que nous lui donnons ici, et qui correspond très-bien à celui du verbe xoviéw et du substantif correspondant xovéaois. (Voir, entre autres, l'inscription béotienne d'Acræphia, au Corpus, n. 1625, et l'inscription attique de Délos, tbid. n. 2297.) Il se pourrait aussi, comme me le fait observer mon confrère . M. Maurÿ, que ce xovérns eût son office dans les bains publics pour répandre quelque substance, telle qu'aujourd'hui le savon en poudre, sur le corps des bai- “neurs, selon une pratique encore usitée en Orient.
== 15 = xômpia. Voyez éx6oÀn.
"xoruAcioTi &idôvar, P, donner, mesurer par cotÿle. , *ovpeurhs, P, barbier. Dans le papyrus LV du Louvre, p 338. il faut sans dlounte lire xoupeuri, avec x minuscule, et restituer xoupeuri. *
xpau6y, À, chou.
xpéas, À, L, chair. Voyez yriv.
xvAAñoT: ou xuAAïÏalis, P, olyre ou pain fait avec de l'olyre. (Voyez Hérodote, IT, Lxxvir, et les interprètes sur ce passage.)
xœwuaola (écrit xouacla) rüv mæaoloRépur, L, cortége ou frais du cortése des pastophores.
Adyava, L, et Axydvia, L, espèce de gâteau à l'huile, sur lequel on peut voir les textes réunis dans les Thesaurus linquæ græcæ au mot Aéyavov. Mais peutètre ici n'est-ce qu'une variante du mot suivant.
Adyava, À, légumes.
AxxuGo:, P, burettes pour l'huile.
ÀAtGavwrés, À, encens.
Aivoür, P, de lin (vêtement).
* AtvoQävrns, pour Awv@évrns ou AvoÿDévrns P, tisserand.
A6yos, P, L, compte (peut-être aussi à la colonne VITT du papyr us À de Leyde).
Auyvla, L, lampe.
mäpabpor, L, fenouil.
udyiuos. À, soldat. (CF. Papyrus du Louvre, p. 367, 362 et 365, note 4.)
aéAav, À , encre pour écrire. (Voir, sur ce mot, la note spéciale que j'ai publice dans le Bullenn de la Société des antiquaires de France, 1870, p. 191-158.)
"ueÂdvôn, L, nigelle ?
uéA:, L, miel.
uehrrouata, L, pâteaux au miel.
paobôs. Voyez xAiuaË.
vaÿAoy æAolov, P, nolis, prix du passage ou du transport sur un navire.
vérpor, P, L, nitre.
Edha, À, L, P, bois pour le chauffage. (Cf dans une inscription publiée deux fois par l'Éphéméride arch:ologique d'Athènes, n. 2629 et 3003, le mot ÉvAwrvia, achat de bois, qui manque à nos lexiques grecs.)
686via, P, Lr, vêtement de lin; d0wmov éyxomurrpiov (pour ô06mov éxyxoiur- Tpiov, sorte de drap de lit ou de couverture).
oivos, P, vin.
dYo», À, L, et ofœvov (écrit éémov), L, tout aliment cuit, et particulièrement le poisson cuit. De là le diminutif éÿapoy, et le composé 6fapomwAeior, le
marché aux éŸépra, dans une inscription de Tralles (Corpus, n. 2930).
" mœayvPlèanes ? L. Peut-être pour wavo(— Pavo)PhAanes, gardiens des lampes sacrées ? (Cf. paPäévia — pamäva, oPhayxvlèes — omhayyvièes, &U6os — Euros.
æémupois, P, L, papyrus, probablement pour la nourriture. Voyez Hérodote, IT, xcri.)
" æapôévn, P.
æaolo@pépoi. Voyez xwuaoia.
* æéôacos ? oièipou, P.
mÀlyOos, À, brique, peut-être une brique portant des ne et destinée à
servir d'offrande.
æAdiopa, À, blanchissage. Mo encore usité avec ce sens en grec moderne.
tn Duil nl
En 7 Li
* mônas ou woxds (génitif æoxéos), P, laine, toison de laine ? æop@üpa, L, pourpre. .
mpecBvrepor et veavioxos, P, corps de troupe composés, les uns de vieillards, les autres de jeunes gens?
æutla, P, espèce de levure ou de gâteau. (Voyez plus haut, p. 32, note.) baPavia (écrit aussi parävia), L, raves.
poïu, L, grenades. | oäxos (sic), P, sac de toile, diflérent du S4Aaxos fait avec la peau d'une bête. * cebiriov, P, pour oe6lèsov? coffret pour serrer des bijoux. (Voir Letronne, sur le X° papyrus du Louvre, p. 205.) aebTAioy, À , bette ou poirée.
onyoämiva, L, aliments faits avec du sésame.
oivôoves, P, Lr, étoffes de coton.
oivos, P, otrou épré6y, yoimË, L, blé, mesuré par artabes et par chénices. “oxolhuia? L.....
ox6pèa, pour oxépoèa, À, L, aux, ail.
ovu$o» roïs waslo@épois, L, contribution aux pastophores. oupuala, À , aliment purgatif, (Voir plus haut, p. 36, note.) *oPhayyvlôss, pour omÀzyxvièes, À, tripes”.
" ralaeirar, L, espèce de serviteurs ?
répiyos, À, poisson salé, viande salée. (Cf. Hérodote, IF, xerr, xcut.) ru, P, L. Cf. œurla, oe6lriov, tèwp.
Tioüyos, P, L, magistrat.
rôxos, P, intérèt de l'argent.
üôwp et Uôaros Àdyos ou ru, L, Lr, eau et prix de l'eau, pour le ménage. (Cf. üèpopôpos, le porteur d'eau, dens le papyrus XXXIV du Louvre.) * ümoxauolys, L, chauffeur *.
Golxes, L, dattes. | Pôperpoy, P, frais de transport.
xahusiov (écrit yæAx{ov), L, chaudron, vase d'airain.
! Mot à mot, entrailles. Voyez Gardner Wilkinson, Manners and Customs of the ancient Egyptians, t. I], p. 382 et suiv., où l'on croit reconnaitre, dans des scènes de cuisine représentées sur les monuments égypliens, des rouleaux semblables à nos boudins et à nos saucissons, mais qui, sans doute, ne contenaient ni viande, ni graisse de porc, cet animal étant immonde pour les Égyptiens. — * M. Reuvens (Troisième Lettre à M. Letronne, p.107, 108) conjecture que ce nom peut désigner « une femme « chargée d'allumer le feu dans une salle de bain , » et il en rapproche le mot xapveuris (écrit ainsi : xaueweural, au pluriel) dans une inscription grecque d'origine douteuse, où cette fonction parait être celle d’un desservant des fourneaux près un temple de Sérapis. (Le texte de ladite inscription se retrouve aujourd'hui dans le Corpus inscr. græc. n. 6000.) Le savant hollandais n'a pas remarqué que l'analogie générale de la langue grecque et une ressemblance particulière avec le mot xapuveurys devait l'induire à reconnaître plutôt dans vroxauon un datif masculin de ümoxavolys, datif écrit sans iola final, selon l'usage des Grecs de l'Egypte, et que nous devons aujourd'hui écrire ümoxavo7ÿ. Nos registres de compte offrent plusieurs exemples de ces mentions de salaires avec le nom du salarié mis au datif. Les trois exemples que nous offrent les registres du musée de Leyde, p. 69, 102 et 111, éd. Lecmans, ne répugnent pas à l'interprétation de Reuvens ainsi rectifée.
xxhxeus, À, forgeron.
xaxof, P, monnaie, drachmes de cuivre.
x, oie, papyrus XLIV du Louvre, d'où y»vo6ooxés, dans les papyrus du Louvre, p. 134, 142, 145, 303, et Lumbroso, Économie pol. de l'Egypte, p.11, note 4.
xiveia, yhvna, yrivea xpéa, L, P, viande d'oie.
6pèas, À, cordes ou boyaux.
Ylabos, L, éclisses, ou corbeille de jonc.
Ce sont, au total, environ cent objets de dépense, soit matériels, comme aliments et vêtements, soit immatériels, comme salaires, contribulions pécuniaires, etc. Sur ce nombre, environ vingt-cinq espèces d'aliments solides et six aliments liquides, divers ustensiles pour la cuisine ou pour les autres besoins de la vie domestique, salaires à des employés et ouvriers de diverses classes. Vingt articles environ sont particuliers au papyrus Sakkinis. Sur ce dernier, les articles se répartissent
en trois classes principales :
A. Mentions fréquentes et à peu près journalières :
le pain, äpror, dix-huit fois, dont deux fois hors du compte des seize jours; les légumes, Aéyava, le ragoût, do, et le bois, ÉtAa, quatorze fois, dont une
fois au verso; les salaisons, répiyos, treize fois, dont une fois au verso.
B. Mentions plus rares :
l'huile de xhx et les concombres, xoA6xuy0a, cinq fois:
la viande, xpéas, trois fois;
le bain, Bahayeïov, et le baigneur, BaAavebs, trois fois, dont une au verso: le chou, xp4u6r, deux fois;
le crépisseur ? xovs4rys, deux fois;
les condiments, éprûpara, trois fois:
le sel, &Âes, deux fois;
le blanchissage, æAtoiua, deux fois, dont une au verso.