‹ Notices et discoursChapitre 2 sur 9 · AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT

prononçait en sa faveur ; et si on lui avait enlevé le jugement des prix de Rome, elle venait cependant de voir s’ajouter aux fondations anciennes dont elle disposait les prix fondés par Troyon et par Rossini et le prix Duc, auxquels d’autres

devaient se joindre bientôt.

Le second discours, qui est de 1881, est surtout destiné à faire voir combien le séjour des pensionnaires de l’Académie de France à la villa Médicis est favorable au développement de leur originalité. S’il paraît quelquefois en être autrement, c’est que les jeunes artistes qui bénéficient des grands prix de Rome, ne savent pas profiter de la liberté qu’ils ont de suivre leur sentiment intime; cédant à des préoccupations qui leur viennent du dehors, ils cessent d’être fidèles à eux-mêmes et perdent ainsi leur talent.

Quant à l’allocution qui est à la fin du volume, elle n’a pas besoin de commentaire. Elle a excité une émotion sincère et elle la réveillera sans doute chez ceux qui ont déploré la fin cruelle du jeune statuaire Antoine Idrac.

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