‹ Notices Helminthologiques (deuxième série)Chapitre 10 sur 22 · SOUS-FAMILLE ANOPLOCEPHALINAE R. BLANCHARD · texte numérisé non relu

SOUS-FAMILLE ANOPLOCEPHALINAE R. BLANCHARD

Diagnosis. — Caput magnum , rotundatum , rostro aculeisque carensy acetabulis inermibus . Cultum nullum aut brève , prope tant largum quant caput . Annuli densati, latiores quant longiores; in unoquoquc annulo } porus génital)s simplex laterequc hians, aut duplex et par. Utérus transversus , racemosus. Ovum tribus calycibus circumdatum , quorum internum piriforme apparatu instruction. Evolutio ignota. Venais adultus in tenue intestino Mammalium lierbaticorum parasitas .

(1) Krefft, On Auslralian Entozoa, with descriptions of new species . Transactions of the Entomol. Soc. of New South Wales, II, p.200, IS70. Voirpl. 1, fig. 10.

(2) Sur les Helminthes des Primates anthropoïdes. Mém. de la Soc. Zool. de France, IV, p. 186, 1891, Voirp. 187, en note.

r. blanchard

Tête grosse, arrondie, sans rostre ni crochets, à ventouses inermes. Cou nul ou court, presque aussi large que la tête. Anneaux serrés, plus larges que longs; sur chacun d’eux, un pore génital simple et latéral, ou double et symétrique. Utérus transversal, en forme de grappe. Œuf entouré de trois enveloppes, dont l’interne est pourvue d’un appareil piriforme. Développement inconnu. Le Ver adulte est parasite dans l’intestin grêle des Mammifères herbivores.

Cette sous-famille se divise actuellement en trois genres.

GENRE BERTIA R. BLANCHARD, 1891.

Ce genre a été suffisamment caractérisé dans notre précédent travail pour qu’il n’y ait pas lieu d’y revenir ici. Rappelons seulement qu’il renferme deux espèces bien distinctes : Rertia Studeri R. BL, du Chimpanzé, et Bertia saUjri R. RL, de FOrang-Outang.

GENRE MONIEZIA R. BLANCHARD, 1891.

Diagnosis. — Corpus milice lanceolatnm. Annufi de usât i , vaille laliores qnam longiores , ports genitalifms tluobus oppositis.

Corps lancéolé en avant. Anneaux serrés, beaucoup plus larges que longs, avec deux pores sexuels opposés.

Ce genre est dédié à M. R. Moniez, professeur à la Faculté de médecine de Lille, en raison de ses beaux travaux sur les Cestodes, particulièrement sur les espèces du type du Taenia expansa. On doit lui rapporter les onze espèces suivantes :

1° Moniezia alba Perroncito, 1878. — Chez le Bœuf et le Mouton.

2° M. Beneuem Moniez, 1S79. — Chez le Mouton.

3° M. denticulata Rudolplii, 1810. — Chez le Bœuf et le Mouton.

4° M. expansa Rudolphi, 1810 (Taenia omna Coze, 1782). — Chez le Mouton.

5° M. festiva Rudolphi, 1819. — Chez le grand Kangourou {Macropus giganteus).

6° M. Ggezei Bai ni, 1853 (Dipglidium latissinuim Riehm, 1881). — Chez le Lapin de garenne.

7° M. Leuckarti Riehm, 1881. — Chez le Lapin domestique.

8° M. .marmotae Frülich, 1802. — Chez la Marmotte (Arctonnjs mannota).

9° M. Neumanni Moniez, 1891. — Chez le Mouton.

10° M. NULLicoLLis Moniez, 1891. — Chez le Mouton.

NOTICES HELMIXT1IOLOGIQUES

11° M. pectinata Goze, 1782 (Taenia pectinata Gôz e,pro parte ; Dipylidium pectinatum Riehm, 1881). — Chez les Lièvres (Lepus tunidus , L. variabilis).

On connaît sous le nom de Taenia or ilia Rivolta, 1878(1), unCestode du Mouton, long de plus de deux mètres, à tète menue, à anneaux mûrs longs de l mm et larges de G à 7 mm . Les pores génitaux sont indiqués par Rivolta et Perroncito comme irrégulièrement alternes ; Moniez en avait donné tout d’abord la meme description, mais des recherches récentes (2) lui ont montré qu’en réalité les pores sexuels sont doubles et symétriques sur chaque anneau.

J’ai vérifié moi-mème l’exactitude de cette observation sur deux fragments de Taenia or ilia qui m’avaient été envoyés par Perroncito (sous le nom de Taenia acnleata) et par Neumann, de Toulouse (sous le nom de Taenia Giardi) ; ce dernier fragment provenait d’un Ver envoyé par Moniez à Neumann en 188G.

La disposition bilatérale des pores sexuels se voit également, avec la plus grande netteté, sur un Ver de la collection du British Muséum, représenté par un fragment sans tete, long de 30 cm ; les plus grands anneaux sont longs de l mm et larges de 7 mm ; les pores sexuels sont punctiformes et percés dans le tiers antérieur du bord latéral ; le bord postérieur est légèrement plus large que l’antérieur, d’où un aspect en dents de scie. Ce Cestode, dont l’hôte est inconnu, provient de Soriano (Uruguay) et a été donné au Musée, le 10 octobre 1874, par Th. Havers, esquire. 11 fait partie du lot de 17 flacons de Téniadés de provenance inconnue et portant le numéro 51. Par son aspect général, ainsi que par la disposition spéciale et la taille de ses œufs, il ressemble tellement au Taenia oeilla que nous n’hésitons pas à le lui rapporter. Si cette détermination est exacte, le Taenia oeilla existerait donc chez le Mouton uruguayen, observation d’autant plus intéressante que Cooper Curtice (3) dit expressément n’avoir jamais rencontré ce parasite chez le Mouton des Etats-Unis.

Le Taenia ovilla devrait donc rentrer dans le genre Moniezia, si ses œufs en avaient la structure caractéristique, c’est-à-dire si l’oncosphère était pourvue d’un appareil piriforme. Bien au contraire, les œufs sont de petite taille, ovoïdes, larges de IG à 25 g et comme empaquetés au nombre de 10 à 25 dans des capsules ovoïdes à

(1) Synonymes: Taenia Giardi Moniez, 1879; T. a culeala -Perroncito, 1882.

(2) R. Moniez, Notes sur les helminthes. Revue biol. du Nord de la France IV, p. 25, 1891.

(3) C. Curtice, The animal parasites of Sheep. Washington, 2 ad édition, 1890.

H. RLANC1IAHD

parois fibreuses ; ils n’ont qu’une seule coque, dépourvue d’appareil piriforine.

Voilà, semble-t-il, des caractères dilïérentiels d’une telle valeur que le Taenia ovilla ne saurait être classé dans le genre Moniezia. Pourtant, Pexistence de capsules ovigères ne saurait avoir une bien grande importance au point de vue systématique, puisqu’on sait qu’elles sont dues simplement à l'isolement et à la persistance des culs-de-sac utérins autour des œufs : de même, en botanique, la persistance et Paccrescence du calice autour du fruit ne constituent pas un caractère générique.

L’absence de l’appareil piriforine et des deux membranes externes de l’œuf est plus significative, à notre point de vue. Toutefois, Moniez a reconnu que la membrane vitelline ou première enveloppe ovulaire existe autour des œufs jeunes; « il faut, dit-il, considérer la coque chitineuse qui revêt immédiatement l’oncosphère comme homologue de l’appareil piriforine, puisqu’elle a la même origine. Le Taenia ovilla se trouvant donc rattaché aux Anoplocéphalines par le plus important des caractères de ce groupe, par l’existence de l’appareil piriforine autour de son embryon, » il s’ensuit qu’il doit prendre place dans le genre Moniezia. 11 y forme du moins, à lui tout seul, une subdivision particulière, caractérisée par les capsules ovigères et la structure simplifiée de l’œuf, non moins que par la position occupée par les testicules, qui se voient dans les zones latérales, en dehors des cordons nerveux.

Le Taenia fimbriata Diesing, 1850, doit vraisemblablement rentrer aussi dans le genre Moniezia; il a été signalé d’abord par Diesing, chez divers Cervidés du Brésil, puis a été retrouvé par Cooper Curtice, avec une extrême fréquence, chez le Mouton des Etats-Unis. Les pores sexuels sont doubles et symétriques; les capsules ovigères existent encore et ont la même origine (pie chez Moniezia oviUa , mais l’œuf a subi une régression moins complète, puisque ses trois enveloppes sont distinctes ; toutefois, l’appareil piriforine ne semble pas être développé.

GENRE ANOPLOCEPIIALA EM. BLANCHARD, iSGS.

Synonymie : Placjotaenia Peters, 1871.

Diaguosis. — Corpus ante lanceolatum. Annuli maturi plus minus densati , plenimque latiores quant longions . Pori génitales secundi , uno eodemque annulorutn laterc hiantcs .

NOTICES IIELM INT IIO LOGIQUES

Corps lancéolé en avant. Anneaux murs plus ou moins serrés, le plus souvent plus larges que longs. Pores sexuels unilatéraux.

Le professeur Emile Blanchard rangeait dans le genre Anoplucephala tous les Téniaclés menues des herbivores; l’espèce citée eu premier lieu était le Taenia perfoliata . En raison de l’état actuel de nos connaissances, ce genre doit être démembré comme étant formé d’espèces disparates. Le Taenia perfoliata devient donc le type du nouveau genre Anoplocephala à caractères plus précis.

Ce genre comprend les onze espèces suivantes :

1° Anoplocephala Blanchardi Moniez, 1891. — Chez le Campagnol (Anicola arcalis). Le travail (1), dans lequel Moniez décrit cette espèce, qu’il me fait l’honneur de me dédier, m’arrive au moment même (3 novembre), où le présent mémoire est achevé et allait partir pour l’imprimerie. Tout en rendant hommage à sa grande activité scientifique, mon savant collègue nie permettra de lui faire observer que j’ai déjà proposé moi-même (2) de désigner désormais sous le nom de Taenia arcicolae R. Bl. le Taenia inennis von Linstow, 1878 (nec Moquin-Tandon, 1SG0), qui vit également chez les Campagnols.

2 U A. cuniculi R. BL, 1891 (Taenia pectinata Goze, 1782, pro parte ; T . rhopaliocephala Riehm, 1881).— Chez le Lapin de garenne. Le nom proposé par Riehm ne peut pas être conservé, en raison de son identité avec le nom de Taenia rhopalocephala ; ce dernier seul est valable : il a la priorité, puisque le Ver auquel il s’applique est décrit par Riehm quelques pages avant le Taenia rhopaliocephala ( 3), et d’ailleurs il est le seul dont le nom soit correctement formé.

3° A. gigantea Peters, 1836 ( Taenia giyantea Peters, 1856;

(1) U. Moniez, Notes sur les helminthes (suite). Revue biol. du Nord de la France, IV, p. Go, novembre 1S91. Voir p. 75. — Dans ce nouveau travail, Moniez rattache au genre Anoplocephala, le Taenia Yogti Moniez, le T. centripunctata Rivolta et le T. globipnnctata Rivolta (=J. ovipunctata Riv.), tous trois parasites du Mouton. Le temps nous manque actuellement pour discuter cette opinion qui, si elle se justifiait, aboutirait à une modification profonde de la diagnose du genre Anoplocephala et même du groupe des Anoplocephalinac. En eiïet, Taenia Vogti a bien les œufs munis de l'appareil piriforme, mais ses anneaux sont extrêmement grêles et ses pores sexuels sont irrégulièrement alternes (ce qui le rattacherait plutôt au genre Berlin) ; T. centripunctata et T. globipnnctata en diffèrent par l’absence de l’appareil piriforme.

(2) U. Blanchard, Histoire zoologique et médicale des Téniadés du genre llymenolepis Weinlancl. Paris, in-S° de 112 p., juillet 1891. Voir p. GG.

(A) Pour ce point spécial de la loi de priorité, voir U. Blanchard, üe la nomenclature des êtres organisés. Bull, de la Soc. Zool. de France, XIV, p. 219-250, § 53 et 55, 1889. Compte-rendu des séances du Congrès international de Zoologie, Paris, 1889, p. 371-372, § 53 et 55, 1889. .

R. BLANCHARD

T. magna Mûrie, 1870; Plagotaenia gigantca Peters, 1871). — M. le professeur Mobius, directeur du Musée zoologique de Berlin, ayant eu l’amabilité de m’envoyer un exemplaire de cette espèce, j’ai pu la comparer avec les Téniadés des Solipèdes et reconnaître leur grande affinité. Après 35 ans de séjour dans l’alcool, ce Ver à une largeur maximum de 27 mm . La tète est plus volumineuse que celle d’.l. perfoliata et est percée de ventouses dont l’orilice circulaire a environ 0 mm 4 de large. Bien que ni Peters (1), ni Mûrie (2J, ni Garrod (3) n’indiquent le fait dans leur texte ou sur leurs dessins, la tète porte à chaque face deux lobes cervicaux rudimentaires, ce qui augmente encore la ressemblance avec A. perfoliata. L’œuf est polyédrique dans l’anneau, mais se gonile et devient rapidement sphérique, dès qu’il est libre et plongé dans l’eau ou l’alcool. Il mesure alors 80 g. de large : il présente à quelque distance une seconde enveloppe également arrondie, large de 50 y., renfermant une masse très granuleuse et un bel appareil piriforme, large de 19 à 20 y dans sa partie globuleuse et présentant deux longues cornes entrecroisées. Ce Ver vit chez Rhinocéros a/ricanus (Peters) et chez Rh. soudanais { Garrod).

4° A. globiceps DiesiDg, 1856. — Chez le Tapir ( Tapirus americanus ).

5° A. mamillana Mehlis, 1831 (Taenia perfoliata Dujardin, 1845; necGoze, 1782). — Chez le Cheval.

6° A. perfoliata Goze, 1782, nec Dujardin, 1845 (Taenia equina Pallas, 1781, pro parte ; T. quadrilobata Abildgaard, 1789; Ahjselminthus lobatus Zeder, 1800). — Chez le Cheval.

7° A. PLiGATA Zeder, 1800 ( Taenia equina Pallas, 1781, pro parte ; T. magna Abildgaard, 1789; Algselminthus plicatus Zeder, 1800). — Chez le Cheval.

8° A. riiopalocephala Riehm, 1881 (Algselminthus pectinatus Zeder, 1800). — Chez le Lièvre (Lepus timidas ).

9° A. th ans vers aria Krabbe, 1879. — Chez une Marmotte du Turkestan (Arctomgs sp. ?).

(1) W. Peters, Ucber eine durch ihre riesige Grosse ausgezeichnete Taenia. MonaLsber. lier Berliner Akad. der Wiss., p. 409, 1850. — lu., Note on the Taenia from the Rhinocéros , latcly dcscribed by Dr. J. Mûrie. Proceed. Zool. Soc. London, p. 146, 1871.

(2) J. Mitrie, On a probabiy new species of Taenia from the Rhinocéros. Ibidem, p. 008, 1870.

(9) A. IL (Iarrod, On the Taenia of the Rhinocéros of the Sunderbunds (Plagio* taenia gigantea Peters). Ibidem, p. 788. 1877.

NOTICES HEL.M1NTH0L0GIQUES

10° A. wlmerosa Moniez, 1880. — Chez le Lapin de garenne (U. Moniez) et le Lièvre variable (R.Blanchard). Je me propose de publier prochainement une étude sur cet Ànoplocéphale.

11° A. zeuuae Rudolphi, 1810. — Ce Ver a été mentionné pour la première fois parSander, qui en aurait vu un exemplaire au Muséum de Paris(l). D’après la simple mention que cet auteur en avait faite, (idze (2) émit l’opinion qu’il devait avoir une grande ressemblance avec !. perfoliata; Rudolphi, qui le range d’ailleurs parmi les espèces douteuses, est plutôt enclin à le rapprocher d’d. plicata, et attribue à tort cette même opinion à Gôze. A l’exemple de Rudolphi, Diesing le range parmi les species inquiremlae et le rapproche d’d. plicata , auquel Cobbokl finit même par le réunir.

Or, cette opinion est inexacte : Collin (3) a étudié récemment plusieurs Teniadés du Zèbre de l’Afrique orientale et a reconnu qu’ils constituaient bien réellement une espèce distincte, encore que très voisine de VA . perfoliata.

Le corps est long de 70 mm , large de 26 mm au plus, et épais de 5 à 6 mm . La tète est large de 3 mm , épaisse de 2 mm o et porte à sa base quatre lobes aussi développés que ceux dM. perfoliata, mais triangulaires et fortement sillonnés en travers. Les anneaux sont environ un tiers plus courts que ehezeette autre espèce.

J’ai pu vérifier l’exactitude de cette description sur un spécimen, large de J8 mm , que Collin a bien voulu m’envoyer. J’ai constaté en outre que l’œuf a exactement la même structure que chez A. giyantea : il est polyédrique dans l'anneau, mais devientsphériqueaprès avoir été mis en liberté. Il présente alors une largeur de Sfi g. Son appareil piriforme est très développé et a une largeur de 20 à 22 a dans sa portion sphérique.

On connaît sous le nom de Taenia lujracis Rudolphi, 1810, un Ver qui vit dans l’intestin grêle et les canaux biliaires des Damans (Htjra.r capensis, [f. syriacus). Cet helminthe (4) a les caractères des Anoplocephala , si ce n’est que les œufs sont petits, limités par une seule membrane, dépourvus d’appareil piriforme et rassemblés en plus ou moins grand nombre dans des capsules fibreuses. A ce point de vue, le Ténia du Daman a la plus grande analogie avec le

(1) Sander, Neueste Mannigfaltigkeiten , II, p. 133. — Le Ver mentionné par eet auteur n'existe plus au Muséum.

(2) Gôze, Xaturgeschichle der iïingeweideiriinner ..., p. Cl.

(3i A. Colux, Tarasilen ans dem Dana des Zébra. Sitzungs-Beridit der Gesellsdialt naturf. Freunde zu Berlin, n*» 5, p. 83, 1801. Voir p. 88.

(4) Synonymes : Taenia suis timelin, 1780; fialysis suis Zeder, 18L3; Ar/iyn c/wtaenia critica Pagenstecher, 1877.

iv. — 20

R. BLANCHARD

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Taenia ovilla et l’on peut admettre que cette similitude déstructuré peut s’expliquer de la même mauière chez l’un et l'autre parasite. Mouiez a étudié récemment (1) des Vers recueillis par Tli. Barrois, chez le Daman de Syrie : il a reconnu que « l’appareil piriforme est modifié, en ce sens que ses cornes manquent, niais cetle particularité n’enlève rien à la valeur morphologique de l’organe qui les porte. » Il ratlache donc le Cestode du Daman au genre Anoploeephala . Nous admettons volontiers cette manière de voir, en faisant remarquer toutefois que l 'Anoploeephala hyracis est une espèce aberrante, dont la place dans la classilication ne nous semble pas être définitivement fixée.

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