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sance en avant de sa position, Montealm écrivait : «de n'ai que pour huit jours de vivres, point de Canadiens, pas un seul Sauvage : 11 ne sont point arrivés; Jai affaire à une armée formidable ; malgré cela, je ne désespére de rien, j'ai de bonnes troupes. A la contenance de l'ennemi je vois qu'il fâlonne: si, par sa lenteur, il me donne le Lemps de gagner la position que j'ai choi-
sie su: les hauteurs de Carillon et de m'v retrancher,
je le battrai! ». Montcalm se replia dans la nuit du 6
au 7, el fit travailler activement à son retranchement, auquel il travailla fui-même. L'abatis n'était pas entièrement achevé, lorsque, le 8 juillet, Abercromb\ commenct l'atlaque avec 18,000 hommes?, et « avec une vivacité digne des meilleures troupes ». Son armée était divisée en quatre grosses colonnes: dans les intervailes étaient des troupes légères, « fusillant dans l'entre-deux des colonnes », On laissa l'ennemi s'approcher jusqu'à #5 pas des retranchements, puis on larréla net par un feu aussi juste que bien nourri, Pendant sept heures les colonnes anglaises s'acharnèrent à enlever le retranchement et firent six attaques consécuuves: leur opiniâtrelé se brisa contre Ja nôtre, Le régiment Royal-Ecossais perdit fous ses ofliciers et 950 soldats sur 4,400.
Enthousiasmée par le courage héroïque de Montcalm.
sa petite armée se battait avec joie et un entrain mer-