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| 4 LA 186 LE MARÉCHAL D'ESTRÉES, ! L°Æ | : of 1: ES SEE SR SR LASER ja PRES. , ET !' RU maréchal d'Estrées pour lui demander de l'eau de PAL LE Luce, lequel n'en avait pas, « En écrivant au Roi, pu LA a LEA d'Estrées lui a mandé celle circonstance; en conséÿ ’ are k " à . , HUE quence, le Roï a ordonné qu'on lui en envoyât, On en a r . ! ’ . N . . à.
Lt DE fait partir une boile qui en contenail une pinte avec des #0) flacons les plus jolis du monde, cui ont été adressés à AI RCE L:
EU: M. d'Estrées, qui les a envoyés à ce prince! par un de LPEE ses valets de chambre, auquel il a donné cent louis, fl L' RE PU S D. ' ‘ RtA a écril à ce général en lui faisant bien des remercie- DUEA FH : : ; Lame ments el en le priant d'assurer le Roi de son respect et gt HE | | | de AE de sa très sensible reconnaissance? », Mais il faut revenir LEA aux choses sérieuses, 4 | En 1758, Louis XV et le maréchal de Belle-Isle, à |: LS ministre de la guerre, voulurent renvoyer M. d'Estrées Ms) 2" en Allemagne, après la défaite du comte de Clermont “Et à Crevelt, Le Roi regretlait, sans nul doute, d'avoir d'un vi c ° 2 , À . ACTE ‘ ‘rs , .
MRTUIE infligé une disgrâce imméritée à M, d'Estrées, qui k 1: 14 us © î ?
5 à. EL s'élait retiré à la campagne, Sur l'invitation de S. M., LENS e il vint à la Cour.
PAQUET ORNE . . a . .
ti a à. « I a vu le Roi, dit le duc de Luynes”*, qui ne lui a LORD : COR ’ ‘ , ; ; A NA ; encore rien dit que sur sa santé; mais comme il a des \ à : , tr
conférences continuelles avec M. le maréchal de Belle-