‹ Notices littéraires sur le dixseptième siècleChapitre 22 sur 51 · COMTESSE DE MAURE · texte numérisé non relu

COMTESSE DE MAURE

Compiègne, le dernier de mal 1656 (1).

Madame,

Je me sens extrêmement obligé de ce qu'il vous a pieu m'employer en quelque chose pour votre service, vous assurant que j'ay toujours eu beaucoup de respect et d'estime pour votre personne. Le gentilhomme qui est venu icy de votre part vous aura pu mander comme je luy ay fait avoir le délogement de la cavalerie qu'on avoit mise à Attichy ainsi qu'il désiroit. Je m'eslimerois bienheureux, Madame, s'il s'offroit quelque meilleure occasion où je vous pusse tesmoigner combien je vous honore ; vous suppliant de croire qu'en toutes celles qui se présenteront, vous me trouverez avec passion, Madame, v. t. h. et t. ob. s.

VlLLEROY.

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