Tumeurs. Compressions médullaires
a) Cancer secondaire de la moelle sans participation osseuse ou méningée i^). — Nous avons trouvé, à l’autopsie d’une malade atteinte d’un épithélioma de la parotide et qui avait présenté un syndrome de la moelle sacrée, une tumeur du cône terminal indépendante de toute atteinte rachiuienne ou méningée.
L’examen au microscope montrait, dans la parotide et dans la moelle, les mêmes éléments néoplasiques. Cette absence de lésion osseuse et méningée dans le cancer secondaire de la moelle est tout à fait exceptionnelle, alors qu’elle existe assez souvent au niveau du cerveau. Nous n’avons pu en réunir que SIX autres cas dans la littérature médicale. Le plus souvent il existe d’autres foyers de généralisation et les métastases médullaires sont multiples ; dans notre cas. l’autopsie complète n’a pu être pratiquée, mais rien ne permettait de les soupçonner et la tumeur du cône terminal, assez volumineuse, était la seule localisation médullaire. Le siège de la tumeur primitive ne
(1) Index n« 2. Avec M. Rimb.\üd.
(â) Index n° 3. Avec M. Rimbaüd.
(3) Index n» 38. Avec MM. Vedel et Pagès.
(4) Index n» 73. Avec MM. Vedel et Gihaüd.
(5) Index n“ 13. Avec MM. Gueit et index n® 31.
parait pas avoir d’influence sur la détermination de ces cancers secondaires.
b) Syndrome clinique et biologique de compression médullaire. Guérison spontanée (1).