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Cancer gastrique perforé en péritoine libre

5. Cancer du pylore. Pseudo-ganglion de Troisier simulé par une thyroïde goitreuse accessoire (3).

Ulcères.

Traitement des Utcères gastro-duodénaux (4).

Divers.

Les syndromes douloureux d'origine digestive et leur traitement hydrominéral. Voir à : Hydrologie et Climatologie.

(1) Index n‘ 90. Avec MM. Vedkl et Chardonneaü.

(2) Index n" 157. Avec M. Aidal.

(3) Index n" 75. Avec MM. Vedel et Janbon.

(4, Index n‘ 131,

B, — Intestin, péritoine

Cancer de l’intestin.

Epithélioma primitif de l'intestin grêle avec métastases cutanées et cardiaques (1). — Une femme de 84 ans présentait des nodules cutanés métastatiques disséminés sur tout le corps. L’au topsié révéla, en outre, en môme temps que des métastases cardiaques, la tumeur primitive localisée sur l’intestin grêle, où elle avait provoqué une invagination.

L’intérêt documentaire de ce cas est grand : rares sont les tumeurs de l’intestin grêle et, en particulier, l’épithélioma ; l’invagination n’a été observée que dans une seule observation antérieure à celle-ci. De plus, il ne semble pas que des métastases cardiaques et cutanées aient jamais été signalées.

Occlusion intestinale.

Hyperazotémie et obstruction intestinale d'origine néoplasique (2). — Dans le cas rapporté, le chiffre de l’azotémie a dépassé 3 grs. Il n’y avait aucun signe de néphrite et la diurèse était suffisante. Nous sommes convaincu aujourd'hui qu’il s’agit là d’un cas d'hyperazotémie par manque de sel, la chloropénie étant liée aux vomissements abondants que présentait le malade.

Diarrhées. Recto-colites.

Dysenteries saisonnières (3). — Au cours d’une épidémie grave de dysenterie bacillaire (2 cas mortels) et de diarrhées dysentériformes,nous avons eu l’occasion d’employer diverses médications.

(1) Index n° 139. Avec MM. Vidal et Anselme-Martin.

(2) Index n" 19. Avec M. Vedel.

(3) Index n* 12. Avec MM. Ducamp et Gueit.

La sérothérapie, indiquée dans le cas de dysenterie à bacilles de Sigha est restée sans influence sur les autres variétés. La médication locale par voie rectale est surtout à recommander. Les lavements au chlorure de magnésium - en solution à 11 pour 1000, les pansements rectaux à bases de gélose nous ont donné d’excellents résultats dans les formes subaiguës prolongées.

2. Le traitement des diarrhées par les injections intraveineuses de chlorure de calcium (1). — L’injection de 1 gr. de chlorure de calcium en solution de 50 pour 100 (Rist et Ameuille) donne des résultats souvent remarquables dans le traitement des diarrhées de diverse nature : diarrhée tuberculeuse, pour laquelle la méthode a été surtout préconisée ; diarrhées aiguës diverses; diarrhées chroniques de diverses origines, fonctionnelles et lésionnelles, colites.

La guérison complète est parfois obtenue. Les colites spécifiques elles mêmes (Lamblias) sont atténuées, tout au moins passagèrement. On échoue parfois sans raison précise, on échoue à peu près toujours dans les dysenteries (recto-colites ulcéreuses).

En tout cas, c’est un traitement à essayer, car il n’y a pas d’accident, à condition que l’injection soit strictement intraveineuse, la concentration très forte de la solution déterminant des escarres du tissu cellulaire sous-cutané.

3. Rectocolite purulente chronique. Endocardite et méningite pneumococciques terminales (2). — Il s’agit d’un cas de rectocolite purulente, dont l’évolution s’est poursuivie pendant près de deux ans, sans que l’étiologie de l’affection ait jamais pu être précisée. Une biopsie a précédé de peu les accidents septicémiques terminaux qui ne se sont manifestés cliniquement que sous les apparences d’un syndrome méningé ; l’endocardite végétante a été une découverte d’autopsie. Le pneumocoque isolé d’abord du liquide céphalo-rachidien a été retrouvé ensuite dans les végétations endocarditiques.

{\) Index n" 51. Avec M. Vedel.

(2) Index n' 142. Avec MM. Vedel et Anselme-Martin.

De telles complications infectieuses à distance, au cours des rectocolites sont rares, et l’étiologie exacte de ce cas reste à déterminer.

Tuberculose intestinale et péritonéale.

Sphacèles abdomino-pelviens. Complications terminales de tuberculoses intestinales ou péritonéales (1).

Cas. — Rectocolite tuberculeuse greffée sur une rectocolite à tétramitus. Puis atteinte cæco-appendiculaire aboutissant à un bloc réunissant la dernière anse iléale, le cæcum, le rectum et la vessie au sein duquel se trouve une masse de tissu gangréneux communicant librement avec la cavité iléale, cæcale, rectale, et formant la paroi postérieure de la vessie.

2e Cas. — Péritonite tuberculeuse fibro-adhésive. A l’autopsie, faite 4 heures après la mort, gangrène totale du péritoine avec adhérences gangréneuses depuis le diaphragme jusqu au petit bassin et avec atteinte des tissus splénique, hépatique et des masses musculaires des parois abdominales antérieure et postérieure. A noter l’absence d’adénopathie mésentérique.

(1) Index n» 9S. Avec MM. Vedel et Lapeyrie.

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