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dications, qui sont souvent en défaut et qui tiennent tout à fait aux conditions du climat. Les venls qui nous viennent du sud sont des courants d'air mêlés de vapeur d'eau, plus légers que l'air sec : aussi font-ils baisser le baromètre en même temps qu'ils nous apportent la pluie. Au contraire, les vents du nord sont secs et font monter le baromètre. Le contraire aurait lieu pour des pays qui auraient au nord de vastes étendues de mer.
Indépendamment de ces variations accidentelles, le baromètre éprouve des variations régulières et périodiques, surtout dans les contrées équatoriales. Ainsi, la hauteur barométrique va progressivement en décroissant depuis neuf heures du matin jusqu'à trois de l'aprèsmidi, puis elle augmente à partir de ce moment jusqu'au soir. Dans les régions tempérées ces périodes sont beaucoup moins marquées.
En faisant trois observations, à 9 h du matin, à 3 h de l'après-midi et à 9 b du soir, les ajoutant et prenant le tiers de la somme, on a ce que l'on appelle la moyenne barométrique du jour. En ajoutant les moyennes des 30 jours du mois, et divisant leur somme par 30, on a la moyenne du mois. Enfin, en ajoutant les 12 moyennes mensuelles et divisant par 12, on a la moyenne de l'année. Les moyennes annuelles à Paris diffèrent extrêmement peu l'une de l'autre. En ajoutant ensemble les moyennes d'un certain nombre d'années consécutives, et divisant la somme par le nombre des années, on a trouvé, pour moyenne barométrique de Paris : 756 millimètres.