‹ Notions élémentaires de grammaire comparée pour servir à l'étude des trois langues clasiquesChapitre 50 sur 116 · DE LA PRÉPOSITION, ET DE SES RAPPORTS AVEC LA DÉCLINAISON DES NQMS · texte numérisé non relu

DE LA PRÉPOSITION, ET DE SES RAPPORTS AVEC LA DÉCLINAISON DES NQMS

On a déjà vu comment les cas ou flexions casuelles servent à marquer le rapport qui unit deux mots entre eux : ô'Oôucgc'coç obtoç — la maison dJ Ulysse; mœnia Trojœ , — les murs de Troie ; eo Romam , — je vais à Rome ; et en même temps, on a remarqué comment le français, qui manque de ces désinences, y supplée par des particules que l'on appelle Prépositions (TrpoôsGeiç, prœpositiones ), à cause delà place qu’elles occupent ordinairement, soit dans les locutions comme elç tyjv tcoXiv, in urbem , à la ville ; soit dans les mots composés comme dbroriôévou, deponere , déposer . Ce sont, comme on l’a très-bien dit en empruntant un terme à la langue des mathématiques, des « exposants de rapports » .

[a) Du Ijistltutione oratoria , I; iv, § 19.

Page 1