RÉSULTATS
'indigence et misère relative.
Fourberie.
Oppression.
-Guerre.
■1 intempéries outrées.
Maladies provoquées.
Méfiance générale et du pli-
Richesse générale et graduée.
Vérité pratique.
Liberté réelle.
Paix constante.
Températures équilibrées.
Hygiène préventive.
Issue ouverte aux progrès Con fiance générale et dkitk d’action.
Ce n’est point là un vain étalage de mots, et il nous serait facile de justifier chacune de ces assertions qui ne sont après tout que les conséquences rigoureuses de nos principes.
Insistons seulement sur deux points : Richesse générale et graduée. — Equilibre des températures.
Si d’une part il est matériellement évident que les économies et les améliorations réalisables dans tout l’ensemble des travaux productifs par le fait seul de l’association suffiraient pour doubler au moins la richesse générale; et si, d’un autre côté, Vorganisation sériaire a la puissance d’augmenter l’ardeur du travail parmi les hommes, de rendre ainsi à la production une paTtie au
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moins des oisifs, et à la production utile, tant de travailleurs dont les forces , sont inutilement ou meme nuisiblement dépensées aujourd’hui, qui pourrait dire où s’arrêtera cet accroissement graduel du bien-être général prévu par Foncier? Les calculs les plus hardis qu’on en pourrait faire seront dépassés par la véri té ; car les- mêmes causes produisant perpétuellement les mêmes effets, sous le rapport des économies et des augmentations, k fortune publique suivra une progression pour ainsi dire indéfinie >.
Fourier parle encore d’un perfectionnement tlnns les températures comme devant résulter de la culture harmonique et intégrale du globe..
Quand on réfléchit que les phénomènes atmosphériques les plus ordinaires et Les plus
■1 Qu’on se rappelle comme point de comparaison, dans quelles proportions ont grandi les ressources publiques de la France, depuis que son industrie a pris quelque essor. Cependant les statistiques les plus récentes établissent qu’il y a gneore un tiers du sol en friche..... Etque serait-ce, si nous, y joignions toute la masse de temps et de forces perdues?... A ce compte, la France ne' produit pas même un sixième de ce qu’elle pourrait aisément produire avec un système d’organisation qui aurait la vertu dé mettre toutes sesressources en valeur»
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immédiatement influents sur la vie de l’homme, comme la pluie, la grêle, les orages s’accomplissent à une si petite distance du globe, et que les végétaux exercent sur les fluides aériens une action directe et constante, ou ne s’étonne pas des prévisions de Fourier.
L’influence de l’agriculture sur l’atmosphère n’est-elle pas d’ailleurs un fait acquis depuis longtemps à la science? Il y a quelques années le (ils du pacha d’Egypte s’avisa de planter d’arbres un canton du désert qui jusqu’alors avait été d’une sécheresse absolue; depuis cette époque le canton possède une période de pluie régulière tous les ans. En harmonie faction de. l’agriculture sera de plusieurs genres. 1° La culture intégrale du, ■ globe habitable élèvera la température des pays froids et abaissera celle des pays chauds et tendra par là meme à reculer les bornes des zones tempérées. Voilà un premier résultat sur lequel il ne saurait exister le moindre doute. Jetez de la verdure et de l’ombrage dans les plaines brûlantes, vous empreignez l’air d’humidité.et de fraîcheur, vous diminuez la violence des rayons solaires qui ne tombant plus sur un sol ntl et uni seront plus absorbés et moins réfléchis ; vous contrariez l’action des vents. Dans les contrées du nord au contraire desséchez les marais, traits
formez en terres arables une partie îles forêts, multipliez les travaux de culture, les routes et les constructions : vous rendrez le climat plus sec, plus doux et plus habitable. Encore ne parlé-je pas ici de l’influence qu’exercéra de proche en proche la température de chaque contrée l’une sur l’autre, lorsque la culture harmonique des grands continents sera accomplie. Le reboisement méthodique des hauteurs opérée en grand restreindra puissamment les anarchies climatériques. Les forêts, en soutirant régulièrement par la multitude de pointes qu’elles lancent dans les airs Félectricité des nuées, préviennent les orages; en' maintenant l’atmosphère dans un état d’humidité salutaire, elles- alimentent les sources qui s’échappent du flanc des montagnes pour aller arroser les plaines et diminuer ainsi les alternatives- de sécheresses et de pluies excessives ; enfin, en opposant au courant des vents des obstacles multipliés, elles tamisent- leur souffle et en tempèrent la violence.