Supposo?is en premier lieu , que les deux termes de
F (.r) la fraction proposée s annulent en substituant à la variable x,
une valeur particulière x^ ; la fraction prendra la forme - . Pour en
trouver la vraie valeur, // faut chercher la limite vers laquelle tend la fraction, lorsque, après avoir donné à la variable une valeur j*, +A très voisine de j;,, on fait fendre cette valeur vers x<.
Cela posé, la relation (47. S) donnera, en observant que F {xt) et f(Xi) sont Tune et l'autre nulles,
et quand h décroît indéfiniment, la vraie valeur de la fraction devient
Si les premières dérivées sont aussi nulles, on peut écrire (-48)
58 CALCUL DIFFÉUExNTIEL
f {.c, + }i)~ f" (Xt -\- hi)'
cl la vraie valeur sera
Si les deux termes de cette fraction étaient encore nuls, on prendrait les dérivées du troisième ordre, et ainsi successivement jusqu'à ce que l'on arrive à des dérivées qui ne s annulent pas. Celles-ci donneraient la valeur cherchée.
Exemple, — Soit donnée l'expression
X — sin j:
1 — cos X *
qui prend la forme de Tindétermination - , quand on fait x=Q, En
remplaçant les deux termes par leurs dérivées du premier ordre,
on obtient
1 — cos X
sinx
qui prend encore la même forme pour j: = 0.
Prenant les dérivées secondes, on trouve
sin X
cosx
qui pour a? = 0, donne enfin - = 0, vraie valeur de cette expression.