ALCALIS ORGANIQUES
fet l'élher ou l'îilcool, qui dissolvent l'alcali organique et laissent cristalliser tpielquefois dans uu état de pureté oliie. Toutefois, pour séparer la base organique des ma-
gétrangèrcs qui la colorent, on fait ordinairement un sel i acides chîorliydrique ou sulfuriquc, on traite ce sel rharlion animal, et l'on précipite de nouveau la base
S?que par un alcali. Une seconde cristallisation dans l'al- 1 donne alors la base à l'état de pureté, 'our purifier les alcalis qui sont insolubles ou très peu soles dans l'eau, on peut encore les précipiler de leurs disitions par un grand excès de potasse ou de soude caustique lorler le mélange n l'ébullition. Les matières colorantes et neuses qui sont presque toujours combinées aux alcalis, c losciuels elles se comportent comme des acides, se dis- 'ent dans la potasse ou la soude, et l'alcalî organique se olore quelquefois avec une grande facilité, lorsque les bases organiques sont solubles dans l'eau, leur raction présente beaucoup plus de dîllicultés. On forme
sels cristal lisables qu'on purifie, et l'on précipite l'aeidc se trouve uni à la base.
fuand la hase organi([ue est volatile, on distille le végétal : un excès de potasse ou de cliaux. La hase qui passe à la illation est pyriliée en l'engajïennt dans des combinaisons nés. Lu base volatile ainsi obteiuic esl ordinairement nié-
avec de l'ammoniaque. Pour l'en séparer, on sature le
anpe avec de l'acide oxalique nu de l'aride sulfuriquc, et
l'évaporé à siccité; on reprend le dépAt par l'alcool, qui
dissout que le snlfale ou l'oxalatc de l'alcali organique
3n peut ainsi obtenir pur par évaporaliun eterislallisalion.
sel est ensuite mi^lé à une disNilutin[i de potasse et à un
égal d'étlier; il se fonnc deux couches : celle qui
lessus csl une dissolution étliéréc de l'alcali organique.
e, distillé dans une cornue, laisse dégager l'étber et
U» cnrccs de ^na^riBa. f» terni uâ^/kijits avec liBt d'anutage pour ONDfcaUre les Srnns, cooticnant deoi airalb i{tBÎ Mnt : la fmata* et la cmrftnant*.
Le nlhlr tk ■posioc rsl le seul i»I â hase d'aleati oriinM|ae 91e fan féf^ en giaaJ pour W bnoît» de k m»dceÏMe- Poor l'atàeam, «m hit booillir du <[tnt)quina jaun» atac et ïtaa aignifée d'acide ssITurique; îlwlcinne ainsi du MMkie de qaittiiie soluble; ua ajoute lians U liqueur un eseit de rhaux qtiî pr^ipîlv la ijuînine : te préripit^ aînà obtenu est jaune ; on le dessèebe, pois on le traite par l'alcool bouillant i^ui redissout la quinine. On nentralise alors U liffueur alcoolique par de l'acide sulfurique, oa l'évaporé, on la dérolorr; par du charbon animal, et il se dépose par le refroidissement du sullate de quinine en petites aiguilles fines que l'on purifie par une secondecristallisation. Deux grammes de sulfate de quinine administrés en plusieurs doses suffisent, en général, pour couper la fièvre.
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