VINS
Ptham|)ignoii blanc litis divisé qu'on appelle fleurs. On pense eue cette maladie résulte d une élévation de température du ■liquide, et qu'on peut en arrt^ler les eflets en refroidissant les *irs. Les fleurs se montrent surtout dans les lonneaux ou dans les bouteilles mal bouchés, et sont dues par conséquent m l'aclion de l'air sur les vins. Du reste, pour se débarrasser des fleurs, il suffit de remplir complètement le tonneau; les Oeurs viennent à la surface, et, au moyen d'un coup de genou donné au lût, ou les fuit disparaître; elles repui-aissent rar«t ïaent lorsqu'on remplit les conditions de bouillaije et de bon- Bifdonnage que nous avons reconnnandées.
Dans les années froides , où le sucre ne se développe pas ins le raisin en propurtiou suffisante puurdoEinerde la qua- Bîlé aux vins, ou ajoute au moût, au moment de la fermen- ' talion , une certaine quantité de sucre.
Dans la basse llouigogiie on emploie ordinairement du sucre de cunne; dans les localités voisines des fabriques de glucose , c'est cette muticrc sucrée qu'on préfère.
On peuldire, d'après Gay-Lussac, (ju'en moyenne lo vin
est un liquide composé en poids de !:> à 10 parties d'alcool
tle ab à tfO d'eau .de 2 à à d'un résidu formé de matière
colorante et extraclive, du tartre et autres sels à bases d'alu-
I mine, de cbaux , etc. , de ferment , et quelquefois de sucre ,
[•^i n'a pas été détruit par la fernienttiLiun.
L'alcool est le principe essentiel du vin : sa proportion I 'Varie, en général, de 5 à 17 centièmes en volumes, sui- ' vant le climat, le sol , la culture, et surtout la température au moment de la maluratioti du raiain.
Les vins du Midi sont plus spiritueux que ceux du Nord, et dans la munie localité ils dill'érent d'uiie année à l'autre.
Piousdoniiu[i= un tiiblc;iu IJii'j>jinn(Mili'jiiejjI des analyses de Gay-Lussac, qui représente la quantité d'alcool en V contenue dans les principaux vins.
10 llllMiK OHCAM^rE.
T'élenii dv lu qurmlHv d'aUtml cotUenae daiis qutiqws vîm H Ittiimom fpiritacusfi.
BtgnouU 17,0
Grtnielie 16,0
JuHDçou blanc ■ > I
Jurançon rouge I
Siint-Georgci I
Utd^rv ir^i vleai 1S,0
Ghfpr« I
Viui AefoUt do Midi 1
Vint cummtintda Midi
ViuïCTt 13,3
rraolignan 11,8
Knniuitc rouge 11,3
I ;Alr-IUtie jl 1 ,3
S«alern<' blanc 4 S,0
iloinnie blanc I S, 3
Sainl-Pierr^-du-Uoni 11,5
Bmac blanc, premier crû.. ,. 1(,7
— deniiéme crO. ■ . 1
— troiiième crû. . . 1 l'oucleniicblaDCiPreDiiercrâ.. 1
— lieuii^nii* crO. 1
— troiiEème crll, 1
CbllMu-UCuo
Chéteau-Margaut
ChJtcan-LaLour
CliÂteou-Haiii-nrinn
Chlicau-D»tmirn«l
llrannei-Moulon
l.éoville
linod-Larost-Kirwcn
Cantenar
Lalegune
ThermC'Cantenac
Tronquof-Lilande
Sainl-Eilèpho {IJ
Phclan 0.3
Tokai 9,1
Baa>Tin«deDourgDgne(Volnej) 11,0
Cturopagne 1|,R
Hlc«n 10,0
Viui du Cher 8,7
Angen (eoi«aux) is.o
Saumur , 9,9
VimdcrOaeïL 10,0
Vin* blancs d« la Ven«We .... H,»
Wichciihclm (Bbin; il,»
Font , if,s
Sherwiller |llti-Bhla} li,o
WMthalTcn 10,0
Uolibeim 9,s
RotbHro g,u
Birr. 6,9
Egerahelm , , , e,o
Chtlîllon, prè* Pari T,S
Verrièr««, k l lieaei de Paria. . 6,1
ViD lu deuil \ Paris. 8,8
Vin de Is Socifif snopbile ... S, S
/d. en bouteille .., 10, S
Vin» de liea prcsifes, Parii ... 7,6
Cidre le plus spirîineui 9,1
Cidre le muini epirilucui .... 4,3
Poiré e,7
Aie de Burlon h, 2
Aie d'Edimbourg 5.7
Porter de Londrci 3,9
Bière vieille de Strasbourg. ... 3,!1
Bitre nouvelle 3,0
Bière rouge de Lille 2,9
Bière blanche de Lille 2.!)
Bière de Parla 1 '9
:ss[';mihllks.
HUILKS KSSEiMlELLES.
On donne le nom d'huiles essentielles à des produits huileux et volatils que l'on trouve dans les vègi-laux aromatiques.
Les huiles essentielles existent souvent toutes formées dans les végétaux. Personne n'ignore , en efl'et , qu'un zeste de citron ou d'oranpe donne immédiate nient par la compression .■une huile volatile et très inflammable ; mais , dans des cas fnoîns fréquents, les huiles volatiles ne préexistent pas dans les plantes; elles ne se forment qu'au moment où celles-ci Tiennent à être mises en coiilacl avec l'eiiu : iHles sont les builes d'amandes et de moutarde.
Les huiles essentielles peuvent s'extraire pur différents moyens. On les obtient ordinairement par distillation : on Introduit dans un alambic la plante odorante que l'on recouvre d'une certaine quantité il'caii. Celle addilinn d'eun remplit le double but (l'cmpOdier que le végélal ne si- carbonise dans l'atambic , et de facililer la ilistillnlion de l'huile qu'cnlrahie
■ec elle la vapeur d'ciiu.
Certaines huiles essentielles qui s'allèrent ^oiis rinlluerice Je la clialeur pL'uvent O-tre obteruu's plus facilement en faisant passer dans ralamhir un courant d'hydrogène ou d'acide car- Iwniquc qui entraîne l'huile esscnlielle.
Lorsqu'une huile essenlictle ne bout qu'à une tcnipérnlnre élevée, il est souvent iilile de relardcr le point il'èhuUition de l'eau. On ajoute alors dans l'alambic du sel marin. En continuant la distillalioii jusqu'à ce que l'oan n'ail plus d'odeur, on obtient une luiili' rssenliello qui est [ihi^ lourde ou plus légère que l'eau. Souvent ressenee res(e en dissolution dans l'eau et forme des eaux distillées aromatiques. On reordinairement les huiles essentielles dans un récipient
particulier, appelé récipient florentin, qui conserve l'huile en laissant écouler Teau distillée.
Quand on veut déterminer la séparation de l'huile essen< tielle qui est en dissolution dans Teau , on sature ordinairement Teau de se] marin : Tessence vient nager a la surface et forme une couche huileuse ; on peut également enlever l'huile essentielle contenue dans l'eau en agitant ce liquide avec de l'éther que l'on distille ensuite pour obtenir l'essence.
Lorsqu'une huile essentielle s'altère facilement, on peut employer, pour l'extraire» des dissolvants qui sont ordinairementl'éther ou les huiles grasses : c'est ainsi que s'obtiennent les principes odorants des fleurs de tilleul, de jasmin, etc.
Quand les végétaux contiennent une grande quantité d'huile essentielle, on la retire au moyen de la compression.
Les essences qui ont été obtenues par les procédés que nous venons d'indiquer ne sont jamais pures ; elles tiennent ordinairement en dissolution des corps solides qui ont reçu le nom de êtéaroptines. Certaines huiles essentielles, comme les essences de lavande ou de valériane, sont saturées de camphre.
Les huiles essentielles sont rarement incolores ; elles sont le plus souvent jaunes; leur coloration augmente lorsqu'elles restent exposées à l'air.
Leur point d'ébullition varie de l&Oà 200<>. Quoique volatiles, elles se décomposent souvent par l'ébuUition. Leur densité est variable ; on les distingue ordinairement en huiles plus lourdes et en huiles plus légères que l'eau. Les huiles les plus denses sont en général les plus volatiles. Une huile essentielle jetée sur une feuille de papier blanc y produit une tache semblable à celle qu'y formerait un corps gras ; mais quand on chauffe la feuille de papier, la tache produite par l'huile essentielle disparaît, tandis que celle qui a été faite par une huile fixe persiste. L'eau dissout quelquefois les huiles essentielles en assez fortes proportions, et forme des eaux aroma-
tiques (jui ituiti-iit en pharmacie \c nom d'eaux distUUfs. Les huiles essentielles sonl, en (général, sol ubles dans l'alcool, f l'élher et les huiles grasses.
Les huiles volailles absorhent k'ntemenl l'oxygène, et se transforment en résines on en atuli's; quelques unes donnent oussance à de l'acide acétique. Uans ce cas, l'oxygène ne s'ajoute pas seiitenient à la molécule de l'huile essentielle , mais détermine souvent la combustion d'une parlio de ses éléments pour l'onner de l'eau et de l'acide carbonique.
D'après Théodore de Saussure, riiiiilc d'ani^ absorbe en deux ans 15U fois son volume d'oxygène, et produit 56 volumes d'acide carbonique.
Des résultats semblables ont été obtenus pour d'autres huiles, telles que les huiles de lavande et de citron.
Les huiles essentielles peuvent dissoudre du soufre et du phosphore, et abandonnent ces corps sous forme de cristaux lorsqu'on les évapore.
L'acide azotique exerce souvent sur les huiles essentielles une action des plus vives, et détermine quelquefois leur inflammation.
Les huiles essentielles sont employées en nièJecine; elles servent comme aromates; oti les fait entrer dans la comftOfiilion de certains vernis, pour dissoudre le^ résines; ou les emploie pour enlever les taches.
liSSENCE nE: TF,IiKBF.>Tin:>iK.
On obtient l'essence de lérébenllnrn' eu -<uimetlanl à la distillation le principe résineux qui ^'ciouli' <lu l'inus marîtitna ; la subslaïK'e (jui se voliiliii'-L' e^l l'e-sorM'i- de lércbenthine, et il iv^U- dans i'iqi[iarcil divlilliiloiie une réï<ine qui u'wt autre chose que la colophane.
•nce de térébenthine est incolore, très 6uide; son
odeur e>t forte t-t <'arBrtériMi(|ue, sa saveur «kL Aciv l>L brâlaule; cllf tiout <i l&Ô*; elle pjt iiillammablr et brAlp avec une llainnin fuligineuse : exposée à l'air, l'essence île lérébeiiliiiue durcit peu i peu, et se résînise ensuite complélemeiil. L'essence* de têrélieiitliiim dissout très facilement les résines; elle est surtout employée dans lu [leinlure à l'huile el dans la fubricalion des vernis.
l^s sulislances réiiineu.'ics ont une grande î:nporlance induslricUe. Elles sont nboiidantes dans la végétation ; mais leur élude rhimique laisse encore beaucoup à désirer. On les extrait ordinairement en pratiquant sur certains arbres de» iRciïioiis i)ui laissent écouler des mélanges de ré^no et d'huile efsenlielle. On opère lasépamiion de ces deux corps en distillant la ié!<ine naturelle à feu nti, ou bien en présence de l'eau.
Les résines sont loules insolubles dans l'eau el solubles dans l'ukool â chaud ; leur dissolution alcoolique , mélanger jivi'c de l'eau, devient laiteuse, et la résine s'en sépare. (Juel{|ucs unes, telles que lo résine copal, sont insolubles dans l'alcool.
La plupart des résines sont solubles dans l'éllier; cependiuil (pielques unes, comme lu résine de jalap, ne s'y dissolvent pas. En général, les résines se disïolvenl dans les huiles li\es et dans les huili's volatiles.
Quelques résines jicuvcnt cristalliser; mais, en général, elles sont incrislallisablcs. Lorsqu'on les soumet à l'action de la chaleur, elles se ramollissent , entrent en fusion , el donnent naissance, par la distillation, àdes carbures d'hydrogène -olides, liquides el gazeux.
nK-;r>-Es. 415
Klles soiiL Itiulfs conilmsUbles : li>iir llamme est peu l'claïranle, très fuligineuse, et laisse un dépùt charbonneux.
Les alcalis dissolvent souvent les l'ésîncs, qui se comportent dans ce cas comme des acides faillies. L'acide azotique les oxyde avec énergie.
Les résines forment avec les bases des sels qui porlenlle nom de résinâtes, et que l'on nomme improprement savont de résine.
Les savons de résine moussent dans l'eau comme les savons formés par les corps gras ; mais ils ne sont pas précipités par le sel marin comme les savons ordinaires.
Les substances résineuses dont nous venons d'indiquer les principales propriétés sont ordinairement employées à la confection des vernis.
Un vernis peut être considéré comme une dissolution d'une ou de plusieurs matières résineuses dans un liquide volatil ou pouvant se desséclier à l'air.
La qualité d'un vernis dépend, en général, de la dureté de la résine qu'on a dissoute. Nous donnons ici la liste des principaux corps qui entrent dans lacompo'iilion des vernis.
(Vi« îoliJ-,
Hoile d'œillellc.
— dciin-
CnpftI.
Siicriii.
Mj^tir,
Homme-pulle Sang-Dragon.
AIoés.
— de romarin.
Ether.
Esprit de bois.
.S.irn]iirûi[m'.
U.1UV.
Benjoin, (*lo|>haDP.
Snrran.
PUisieurs rf^ines peuvent entrer immédiatement dans ta jtion des veiiiis ; mais d'autres, leties que la laque et
t I.IIIMII. l^ltdAMUlt:-
odeur esl forte H rnraclmtîliqiiG, sa savegr est Acre et brOlaiili'i; elle iioul ù 156'; elle esl iiilkiiimabU' et brûle aver une flamme Fuligineuse : exposée à l'air, l'essence de térébeittbine durcit peu à peu, et se rèainise ensuite complètement. L'essence de lérébentbine dissout Ires farileinent les résines; elle est surlnut employée dans lu ptinture à l'huile et dans la fabrication des vernis.
Les siil)»ilanci"< résineuses ont une grande importance indusli'ielle. Elles sont abondâmes dans la végétation ; mois leur élude chimique Inisse encore beaucoup à désirer. On les extrait ordinairement en pratiquant sur certains arbres des incisions r^ui laissent écouler des mélanges de résine et d'huilo essentielle. On opère la séparation de ces deux corps en distillant la résine naturelle à fi'u nu, ou bien en présence de l'eau.
Les résines sont toutes insolubles dans l'eau et solubles dans l'alcool à cliaud ; leur dissolution alcoobquc , mélangée avec lie l'eau, devient laiteuse, et la résine s'en sépare. Quelques unes, telles que la résine copal, sont insolubles dans l'alcool-
La plupart des résines sont solubles dans l'éther ; cependant quelques unes, comme la résine de jalii|>, ne 5i'y dissolvent pas. En général, les résines se dissolvent dans les huiles fixes et dans les huiles volatiles.
Quelques résines peuvent cristalliser; mais, en géttit elles sont incrislallisablcs. Lorsqu'on les soumet àl'ft la chaleur, elles se ramollissent, entrent CD fuuoj nent naissance, par la diïlillalion, ;olidcs, liquides et gazeux.
RÊStNRS. 415
Elles sont toules combustibles ; leur flamme est peu éclairante, très fuligineuse, et laisse un dépôt charbonneux.
Les alcalis dissolvent souvent les résines, qui se comportent dans ce cas comme des acides faibles. L'acide azotique les oxyde avec énergie.
Les résines forment avec les bases des sels qui portent le nom de résinatet, et que l'on nomme improprement «auotu de résine.
Les savons de résine moussent dans Teau comme les savons formés par les corps gras ; mais ils ne sont pas précipités par le sel marin comme les savons ordinaires.
Les substances résineuses dont nous venons d'indiquer les principales propriétés sont ordinairement employées à la confection des vernis.
Un vernis peut être considéré comme une dissolution d'une ou de plusieurs matières résineuses dans un liquide volatil ou pouvant se dessécher à l'air.
La qualité d'un vernis dépend, en général, de la dureté de la résine qu'on a dissoute. Nous donnons ici la liste des principaux corps qui entrent dans la composition des vernis.
AlA tiiiBUt: uuGAMgiE.
odeur esl forte et caractéristique, sa saveijir est acre et brù< lante; elle bout à 156*; elle est inflammable et brûle avec une flamme fuligineuse : exposée à Tair, Tessence de térébenthine durcit peu à peu, et se résinise ensuite complètement. L'essence de térébenthine dissout très facilement les résines ; elle est surtout employée dans la peinture à Thuile et dans la fabrication des vernis.
RESINES.
Les substances résineuses ont une grande importance industrielle. Elles sont abondantes dans la végétation ; mais leur étude chimique laisse encore beaucoup a désirer. On les extrait ordinairement en pratiquant sur certains arbres des incisions qui laissent écouler des mélanges de résine et d*huile essentielle. On opère la séparation de ces deux corps en distillant la résine naturelle a feu nu, ou bien en présence de Teau.
Les résines sont toutes insolubles dans Teau et solubles dans Talcool à chaud ; leur dissolution alcoolique , mélanger avec de Teau, devient laiteuse, et la résine s'en sépare. Quelques unes, telles que la résine copal, sont insolubles dans Talcool.
La plupart des résines sont solubles dans Téther ; cependant quelques unes, comme la résine de jalap, ne s*y dissolvent pas. En général, les résines se dissolvent dans les huiles fixes et dans les huiles volatiles.
Quelques résines peuvent cristalliser ; mais , en général , elles sont incris lallisables. Lorsqu'on les soumet à Faction de la chaleur, elles se ramollissent , entrent en fusion , et donnent naissance, par la distillation, a des carbures d'hydrogène solides, liquides et gazeux.
riKsiNF.s. 415
Elles sont IwuLe'; coiiiljiislibles : Ifiir llaniinâ est peu éclairante, très fuligineuse, ot laisse un dèpi\t charbonneux.
Les alcalis dissolvent souvent les résines, qui se comportent dans ce cas comme des acides faibles. L'acide azotique les oxyde avec énergie.
Les résines forment avec les bases des sels qui portent le nom de résinaUg, et que l'on nomme improprement savons de résine.
Les savons de résine moussent dans l'eau comme les savons formés par les corps gras ; mais ils ne sont paî précipités par le sel marin comme Ifls savons ordinaires.
Les substances résineuses dont nous venons d'indiquer les principales propriétés sont ordinairement employées à la confection des vernis.
Un vernis peut ètreconsidéré comme une dissolulion d'une ou de plusieurs matières résineuses dans un liquide volatil ou pouvant se desséclier à l'air.
La qualité d'un vernis dépend, en général, de la dureté de la résine qu'on a dissoute. Nous donnons ici U liste des principaux corps qui entrent dans la composition des vernis.
Hnile d'œillellp.
Crn>al.
r.omme-Kulle.
— de lin.
Sufiiii.
Snng-Dragnn.
— di- Ifn'hcnlhinc.
.\|jq|ir.
Alcii's.
— de romarin.
Safran.
AIcMl.
L»qur
Klhcr.
Benjoin.
Esprit de hoi*.
Coloiibane.
Arflnnp.
Arcflnsoii.
AminS.
i:noultliouc.
Plusieurs résines peuvent entrer immédiatement dans la composition des vernis; mais d'autres, telles que la laque et
CHIMIE URÛANIUVE.
Is cop8l, demandent un« prépsrnlioii pri-alnble qui détermino leur solubilité dans l'alfOùl etrélher.
Les Uiiis vertiis doiven!. présenter les caractères suivants :
1' Après la de^a-atiou, iU doivent rester brillants, cans présenter un aspict gras ou terne ;
" lU doivent adliérei' inliniemetit A la surfure des rorps, et [mr oonséigueiit ne pas s' écailler, m6n](< nu bout d'un temps assez long ;
3° Leur dessiccution doit l'Ire ausKÎ rapide; que possible, sans <)ue leur dureté aoit diminuée.
Oudonnelenom de vernîi grat aux verni» qui cunliemient lue uertainequanliléd'Iiiiile grasse siccative. On emploie, en général, dans les vernis gras de bonne ijualiLé, le ropal ou le sucein.
tes vernis à l'alcool peuvent supporter le poli, mais présentent, en général, imuiis de wlidi té que les vnrnis à l'essence. L'alcool, en ell'el, s'évapurc plus rapidement que l'essence.et laisse comme résidu la substance rmncuse pure ; tandis que l'essence de térébenthine, s'oxydant au contact de l'air, Torine une couche résineuse qui donucde la lixilé aux résines. L'essence de térébenthine appliquée sur un objet pourrait proiluire à elle seule une sorte de vernis. On corrige souvent la sécheresse des vernis à l'akool en y ajoutant une certaine quantité de substances huileuses ou bien des résines molles.