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SANG

Le sang de l'homme , des mammifères et des oiseaux , est un liquide alcalin, rouge brun ou rouge écarlate, un peu épais et visqueux, d'une pesanteur spécifique plus grande que celle de l'eau. Il a une saveur saline repoussante et une odeur fade particulière caractéristique chez quelques animaux. Sa température est la même que celle du corps.

Alcalinité du sang . — Rouelle démontra, en 1776, que l'alcalinité du sang est due à de la soude. Cette propriété est essentielle au sang pour qu'il puisse servir à l'accomplissement des phénomènes de la vie. On n'a jamais vu ce liquide présenter une autre réaction chez l'homme ou les afiimàux tirants ; chez ces derniers , on ne peut pas parvenir, à l'aide d'injee-

lions directes, à rendra le fluide sanguin acide; la vie cesse longtemps avant qu'on soit arrivé à ce résultat.

La couleur ilu sang présente quelques variations chez les animaux qui occupent les degrés inférieurs dt' l'éclielle zoologique. Il est d'un rouge pur foncé cliez les reptiles, et d'une couleur blcuâlrechez les poissons, Panni les animaux sans vertèbres, les sangsues ont seules le sang rouge. Il est incolore chez certains mollusques (hiphores), légèrement nuancé et bleu lactescent dans d'autres (gastéropodes). Chez les insectes, le sang du vaisseau dorsal est transparent et offre une teinte verdàtre dans plusieurs orthoptères ; il est jaune dans le ver à soie, orangé dans la chenille du saule ; il est brun foncé dans la plupart des coléoptères. Dans les échinodermes , le sang est jaunâtre ou orangé.

Chez l'homme et chez les animaux à sang chaud, on distingue,quantà la couleur, deux espèces de sangs :l'leiang artériel, d'un rouge vermeil ; 2» le sang veineux, d'un brun foncé. Cette coloration spéciale des deux sangs ne commence qu'après la naissance, lorsque la respirations' effectue, l'endanl la vie inlra-ulrrine , le sang est de la niOinc couleur dans le système artériel et dans le système veineux, et la couleur qu'il présente est d'une teinte intermédiaire entre celles des sangs veineux et artériel chez l'adulte.

Poids spécifique du sang. — Le sang est plus dense et plus visqueux chez les animaux à sang chaud que chez ceux à sang froid. La densité et la viscosité du sang peuvent varier dans certaines limites, par l'ellet de l'alimentation, des liémorrhagies, des émissions sanguines, etc.

Bien plus, les diverses portions d'une même saignée peuvent offrir des densités différentes. Ces circonstances expliquent la diversité des nombres donnés par les observateurs. Toutefois, à iâ", le poids spéciliquc du fluide sanguin de l'adulte ne varie guère que de 1,060 à 1,058. Celte densité

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Examen microicapi^ne du lang. • — Quand on observe sous le microscope la circufalion daos la membrane nalatoire de la patte d'une grenouille, ou dans fa membrane de l'œil d'une rhauve-ftourisvivanle, on constate que le sang, ainsi vu en mouvemrnt dans le corps animé, est un fluide iocolora dans lequel nagent des corpuscules particuliers appelés jlvbvlu du ma;.

Le liquide dans lequel ces corpuscules sont tenus en sus- |ii-nsioM pendant 1a vie est une dissolution d'albumine, de liliriiie et de sel, nommée li^uor tanguinit. Ces globules, invi<iil)l«'-4 à l'ci^il un, àcauHe de leur ténuité, donnent au sang sa l'UuU-ui' rouge rarac Lé ris tique. Indépendamment de ces corps, le lliiido sanguin peut encore tenir en suspension des globules de graisse et des corpuscules de la lymphe et du chyle.

SA m;. «m

Les globules du sang existent dans lu satig de tous les animaux verléltrés. Chez l'homme el la phiparl des mammifères, ils sont circulaires, aplatis en forme di5 dis(|ues et rennes sur les bords. Chez les oiseaux el les reptiles, ils sont elliptiques et également aplatis. Il existe deux sortes de globules du sang. Les uns, colorés, sont beaucoup plus nombreux, demi-transparents et d'une couleur jaunâtre, quand ils sont isolés ; ils offrent une couleur rougcAtre, quand il y en a plusieurs réunis ensemble : les autres sont incolores et beaucoup plus petits.

Le diamètre des globules circulaires colorés du sang varie dans les différentes espèces animales. Chez l'homme, il est de 1/120' de millimèlro. Dans les animaux à globules elliptiques, il présente également des différences relalivement au volume. Chez tous les animaux, les globules du sang , ([iiels que soient leur forme et leur volume, se présentent sous forme de corpuscules lisses, tlexibles et élastiques, ce qui leur permet de pouvoir circuler en glissant facilement b» uns sur les autres , et de s'allonger temporairement pour traverser des capillaires plus étroits que leur diami'lre ordinaire. Quand le sang circule dans les vaisseaux, les corpuscules du sang paraissent simples et homogènes, mais dès qu'ils ont quitté le corps vivant, on y aperçoit une tache centrale et l'on voit sur deux faces un bombement qui y correspond ; c'est ce qu'on appelle le noyau du globule sanguin.

Au point de vue de la constitution physique, le globule du sang est composé d'une enveloppe exlcrienre qui renfemie le Boyau, et delà matière colorante.

I Lorsque les globules du sang sont conservés dans le sérum tou dans un liquide nlliuniiueux, ils ne s'altèrent que très lentemcnl ; itiiii-* si l'on njoule de l'eau, il se produit un phénomène d'endosmose, en vertu duquel l'eau , pénétrant dans rmveloppe du gtotnile, le distend, el lui donne une

M9t ClUHIb: OKiaMUIlK.

forme spliérique. Dans cet i-tal, on voit qu« le noyau intérieur devient de plus en plus apparent à mesure que l'enveloppe pàlil et que la matière colorante se répand dans le liquide.

Coagulation du sang. — Lorsque le sang a été extrait dts vaisseaux vivants el qu'il est laissé en repos, il subit bientôt un changement en vertu duquel il se sépare en un liquide limpide jaune verdàtre et en une masse solide rougeàtre qui relient les globules sanguins. Ce changement constitue It- phénomène de la coagulation du sang. La partie solidiQée forme le caillot sanguin, et la portion restée liquide est désignée snus le nom de térum.

La coagulation du sang commence à s'etTeclucr plus ou moins longtemps après sa sortie des vaisseaux. C'est liabjtuellement au bout de cinq à sis. minutes que la coagulation du sang commence , et c'est au bout de huit à douze heures qu'elle est terminée. Quand on examine avec soin le phénomène de la coagulation, voici ce qu'on observe : d'abord le sang devient épais et prend la consistance d'une gelée molle; puis, à la surface de ce sang, on voit suinter ordinairement par gouttelettes un liquide clair-citrin, le sérum, qui est comme exprimé du la masse du caillot.

Le sérum est un liquide légèrement visqueux, d'une couleur jaune verdàtre ou jaune-rouge, due, suivant quelques auteurs, à de petites quantités d'bématosine et de pigment biliaire tenues en dissolution. Pendant la digestion, le sérum contracte une apparence laiteuse provenant des particules de graisse qui y sont apportées par le chyle. Le sérum présente une saveur salée et un peu fade. Il tient en dissolution Av. l'albumine et des sels, et il réagit constamment à la manière des alcalis sur le papier rouge de tournesol. Lorsqu'on le chauiïe jusqu'à 76", il se coagule sans laisser dégager de ga/,.

Le caillot est une masse rouge de la consistance d'une gelée

ferme , qui se laisse pénétrer par le doigt. Le caillot est constitué par une trame librineuse qui maintient dans ses réseaux les globules sanguins, et il csL imbibé d'une certaine quantité de sérum. Sa surface, exposée à Tair, est d'un rouge clair, tandis que son intérieur est d'un couge tirant sur le brun. Il est plus pesant que le sérum. Le caillot est habituellement contracté, parce que la tibrine, en se salidiûant, se contracte en même temps ; et c'est à cette circonstance qu'est due l'expulsion et la séparation du sérum.

La fibrine et les corpuscules sanguins se trouvent distribués d'une niaiiière inverse à difTérentes liauteurs dans le caillot sanguin. Ainsi, les parties inférieures du caillot sont très riclies en globules et très pauvres en fibrine ; les parties supérieures, au contraire, sont très riches en fibrine et très pauvres en globules. Celte disposition, dans ces deux éléments, s'explique très bien par leurs densités respectives. Avant la coagulation du sang, la fibrine, à causede sa densité moindre, tend à monter à la surface, tandis que les globules, dont le poids spécifique est beaucoup plus grand, tendent à <lescendre au fond du vase. La solidification du caillot arrive et surprend la fibrine et les globules sedirigeaiil en sens opposé. Il peut arriver même que les corpuscules sanguins se précipiLenL avant la coagulation et qu'une couclii' plus ou moins épaisse de fibrine se coagule à la surface sans en emprisonner aucun. Dans ce cas, qui peut dépendre de ce que la fdirine monte plus vile , ou de ce que les globules descendent plus rapidement, il se forme à la surface du caillot une pellicule plus ou moins épaisse, dépourvue de globules, à laquelle on donne le nom de couenne du .sang.

La proportion en poids du sérum et du caillot présente de nombreuses variations qui liemicnt , soit ;ï des états particuliers de l'organisme, soit à ce que la fibrine se contracte plus ou moius éuergiquement , et qu'elle chasse hors de ses

raMM (lAtrt tes mn rtUrdmC H le» antns amténM ta a»jinUrion «In «ifur.

La eratatAatifin At la fibrine e»t t»mp*cbee par l^ '^lUate de mmA*:, I*! r\i\f^ir''. <le wHiom, l'anHale de potasw. l< cblomre rt* pr)Uwiiim , i a/'^tate rfe polasse, te borax , pourvu qoe l'on ajcMitf* CM »iil(sUnr<«( dans la proportion de 30 grammes pour lWK(Tamin*fi d« «nit. D'après Hamboreer , les carbooates <-t l«n ar»;UleH empêcheraient la roagulalion, quel que soit imir fl<>2ré de rorwentration , tamlis que les sulfates eu soIih lirin timrftiiff. rfitarderaient la roacuiation et la favoriserwui t l'i'it de viliilion diluf-e. La même chose paraîtrait avoir lieu (Kiiir \i-a larlratPS elle-» borates. M. ilaçendiea reronriii i\\it: li-t iiridt^s minéraux dilues emperhcnt la (\>agulatirm du ^nitfi , fMi intime temps rgii'ils 1 épaississent et lui 'Iftiiueiit une apparence huileuse. Les aiotalet du strychnine .

de nwrphine et U nicotine , empêchent également la coagulation du sang , d'après M. Mageudie. Hunter avait vu le même efTct produit par une solution d'opium.

La Icmpèrniure exerce une influence non douteuse sur la coagulation du sang. Le froid la relarde et l'arrête dans certains cas. C'est ainsi que du sang venant d'être extrait de la veine el exposé à un grand froid, gèle sans se coaguler, puis redevient liquide à la chaleur, et se coagule alors comme le ferait du sang frais. La chaleur est donc nécessaire pour op^ rer la coagulation ; une température de 3S à AO*, égale à celle du corps vivant, est celle qui est la plus favorable.

La coagulation du sang est encore retardée par son contact avec les membranes ou tissus animaux, et c'est par cette cause qu'on explique que le sang inliltré dans l« tissu cellulaire reste lluide très longtemps, el quelquefois plusieurs semaines, avant de se coaguler.

La coagulation du sang est accélérée par la dialeur; Me le serait également par l'action d'un courant galvanique. Dans un air sec, la coagulation est plus rapide i|ue dans un air humide , sans doute parce que l'cvaporation de l'eau du sang le rend plus coagulable.

Les notions physiologiques les plus simples doivent faire supposer que le sang n'est point un liquide chimiquement identique dans toutes les parties du corps. Toutefois, cette remarque est relative seulement au sang veineux, et elle no saurait être appliquée au sang artériel, Eji tiret, le sang ar- Icrjel qui sort des poumons passe dans Ir cœur gauche, et circule dans le système aorlique pour ^tre distribué dans tous les tissus et dans tous les organes du corps. Dans ce trajet, il n'est soumis à aucune cause capable de changer sa composition ; c'est sculeniont e;i Iravcrsaul les > aisseaux capillaires de chaque organe qu'il se modifie el devient veineux, comme on te dit. Or, il est évidwit que celte dén<HiiinatioD ne saurait

â5Ô (JIIIMIR ORGANIQUE.

exprimer un changement chimique qui serait partout le ni^me, el il est clair que le sang veiiieus qui a travem le rt-in après avoir fourui les matériaux de l'urine doit différer du sang veineux qui a traversé le pancréas après avoir fourni les éléments du suc pancréatique. Celte diversité de composition des sangs veineux est une chose parfaitement prouvée nujuurd'tiui par les analyses.

La composition du sang offre quelques différences dans les âges extrêmes de la vie. Chez l'enfant nouveau-né, depui.^ deux semaines jusqu'à cinq mois, la proportion d'eau augmente, et la prupnrtion de globules diminue. Do cinq mois à quarante ans, la proportion d'eau diminue et la proportion des gluhules augmente. De quaranle à soîxante-dix ans , lu proportion d'eau augmente de nouveau et celle des globules diminue.

La quantité d'albumine ne varie pas sensiblement dans le sang considéré dans l'enfance, l'âge mûr ou la jeunesse.

Le sang présente encore quelques différences , suivant la constitution et le tempérament individuels.

Chez les individus d'un tempérament sanguin , forts et robustes, le sang renferme une plus grande proportion de globules. Chez les individus d'un tempérament lymphatique, le sang est plus pauvre en matériaux solides, et spécialement en globules.

Le lait est un liquide habituellement alcalin, blanc, opaque, Sf'crélé par les glandes mammaires. Le lait de vache est formé de 87 pour 100 d'eau, qui tient en dissolution 2 à 3 centièmes (le cu.i^ine, 3 n !i centièmes de sucre de lait, plusieurs sels alcalins et calcaires, et principalement du phosphate de cbaux. Le lait tient en outre en suspension 4 centièmes de beurre.

(:ll\IH MUSCULAIRE. — OS. i67

C'est ce corps gras, sous la forme de globules, qui rend le lait opalin. Quand on conserve le lait dans un endroit frais, il se forme à sa surface une couche de crème qui est produite parles globulcide beurre ; si l'on agite fortement le lait aune température un peu élevée, les globules de corps gras se rassemblent et forment alors le beurre.

Lorsque le lait cf^i abandonné au contact de l'air pendant quelque temps, il devient rapidement acide : c'est le sucre de lait qui se change en acide lactique, et cet acide détermine la précipitation do la caséine. On dit alors que le lait se caille: ce coagulum sert à préparer le fromage. On peut empêcher le lait de se coaguler en y mettant une petite quantité de bicarbonate di; potasse ou de soude. Lu partie liquide du lait caillé est appelée petit îaîl ; elle tient en dissolution de l'acide lactique, des sels alcalins et calcaires, et du sucredelait.

CHAIR HLSCULAIRE.

Lacliair musculaire est conslituée principalement par de la librine, mais elle contient en outre différents corps qui sont interposés entre les fibres des muscles, tels que de la graisse, du sang, etc.

Les os des animaux sont essentiellement formés par une matière inorganiqui; qui consiste surtout en un mélange do phosphate et de carbonate de cbaux et par une substance organique <[ui par l'cbullilion dans l'eau se transforme en gélatine.

Les os d'Iionimi.' contiennent on fréiiéral :

' iMaliiTi' urgitijjque 'iS

PI]os[iliale de cbaui GS

CarbOLiaie de chsui 7

Selidtreri 7

prioripdoBcat BW aorte fc afoa a Ibk de aiade.

Il «riiftp awri rirqnrainviit cbnr fTwoinie des connvtJoBS biBuns qui se b^eat dans la vésiciile do Bel ; ces ralcuis bilujret v»nt formr-s par une substance srasse , rriâtallîne, 41;»* l'oTi nomme rhoUitériiu.

rttmon» tLÉMEietkmea stR la respiration et lï mtritk».

Les pertes qu'éprouve l'organisation animale se trouvent n-parées par ileux fonctions qui sont la digestion et la r'tjiiration. Ces fonctions sont en outre rendues nécessain- (iJir l'ace roiss«?in<'nt de toutfs les parties de l'organisati'ni uni mal r.

DIGESTI0>.

La di^rstion est un acte essentiellement chimique qui a pour

UIGtSTIO». &&d

résultai l'iissiinilulion des aliments el leur tmnsfoiTnalion en sang.

Les alimcDls sont d'abord divises dans la bouche par les dents, el iiiélaugés à un liquide sécrété par le.t glandetsalivairrs, qui esl la salive.

Le rôle de la salive est à la fois physique et cbimique. La salive est en général alcaline ; elle facilite la division des aliments et peut opérer certaines réactions chimiques, comme la Iransfonnatîon en sucre des substances organiques neutres telles que l'amidon.

Les aliments ayant subi l'action de la salive poitenl le nom de bol alimentaire, passent, par le mécanisme de la dégl»-

ion, dans un tube élastique qui a reçu le nom d'ietophage, et } «rrivent dans Vettomar.

La membrane muqueuse de l'estomac sécrète un liquide acide, le me gastrique, dont le râle chimique est fort imporlunt.

Le suc gastrique agit chimiquement sur les aliments, les digère, comme on dit; il modifie et dissout les substances a/otées, n'agit pas sur les corps {içras el détermine l'hydratation des corps neutres.

Les aliments séjournent pendant un certain temps dans Testomac et sont portés ensuite par une série de contractions de l'estomac dans le duodénum, où ils se trouvent arrosés par un suc particulier que l'on nomme suc. pancréatique.

Le suc pancréatique, comme l'a recormu M. Bernard, émulsionne les corps gras et les rend absorbables ; de plus il transforme l'amidon en sucre, L Le duodénum reçoit encore un autre liquide alcalin qui est I la 6i7e. La bile est sécrétée par le foie ; elle est conservée pendant un certain temps dans la vésicule du fiel, et arrive dans le duodénum par un conduit particulier appelé conduit cholédoque.

400 UIIHLK OKClinQVE.

Les substances alimiMitaires, après avoir reçu rinSuènr* du la fiuljvi-, (lu nue. gastrique, du suc pnncK-atique et de la bile, constituent te chymt et passent dans Vinlestin grêle.

L'intestin grtld est un tuyau toujours étroit dont le déve)oi>' pcmenl vnrie avec la nature des aliments «[n'il doit recevoir.

Chez l'hoinmi!, les intestins ont m à sept fois lu longueur du corps.

{îheK lea carnivores, ils sont beaucoup moins longs ; cliez le lion ils ont environ trois Ibis la longueur du corps.

Chez les herbivores, les intestins sont loujount très développés; 1^ intestins du bélier ont vingtrhuit fois la longueur du corps.

Le chyme est poussé peu à. peu par le mauvement ixrminilairf de l'intestin grCle: sur cet intestin viennent s'insérer une multitude de vaisseaux u[i[ielés vaiueauj! chylifircs, nai viennent en quelque sorle tucrr l'intestin grAlo et extraire du chyme un liquide blanc, quelquefois rosé, qui est le cktfli.

Ce chyle arrive par les vaisseaux capillaires dans le sysléme veineux, et rend au sang ce qu'il a cédé aux différents organes pendant la circulation.

Le chyme ayant perdu le chyle, c'est-à-dire la partie réparatrice et nutritive des aliments, devient de plus en plus solide, et pénètre dans le gros intestin; et enlin la partie non nutritive des aliments est rejetée par le ccecum,

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