AXES PLAGES DANS LE PROLONGEMENT
toute la longueur des arbres, une cannelure destinée à recevoir les defs et à assurer leur position.. S'il s'agit de maehines légères à conduire, on se conteiUe d'une partie méplate ; mais les poulies doWeat toujours avoir une cannelure. Les clefs se font ordinairement en acier, quand on tient à la précision du montage.
Lorsqu'une série d'arbres, de même diamètre, sont ainsi réunis par des manchons, et portés, de distance en distance, par des paliers, de manière à ne former qu'un seul arbre, il importe de rendre leur mouvement de transport ou de glissement longitudinal impossible, et il suffit, pour cda, de ménager à celle des extrémités qui est placée du côté du moteur un tourillon à collets qui embrassent le. eonssinet du premier palier, et de laisser cet arbre libre dans tous les autres paliers; s'il arrive après la pose quelqiKâ déplacements, quelques changements légers dans les distances des supports y la liberté de mouvement des arbres n'en est pas altérée.
18^1 . Embrayayes mobiles. — Lorsqu'on a besoin de se réserver les moyens de faire cesser et de rétablir à volonté la solidarité du mouvement de deux arbresplacés dsois le prolongement l'un de l'autre, on compose le manchon d'embrayage de deux pièces, l'une fixe et calée sur l'un des arbres , et l'autre susceptible de gUsser à volonté sur le second arbre, mais rendue solidaire quant au mouvement de rotation par une languette; ce second manchon porte sur son moyeu une gorge dans laquelle est engagée une fourche ou simplement un levier mobile autour d'un axe fixe. £n agissant à l'extrémité du levier de cette fourche, on la poosse d'un côté ou de l'autre, et elle entraîne avec elle la partie mobile du manchon. Les faces des deux portioifô de ces manchons qui
se rapprochant présentent chacune ées parties en saillie et des creux de même forme, de sorte que, quand on les presse l'une contre Tautre pendant qu'un des arbres est immo- ^r||-|n r^ bile et que l'autre tourne, les saillies de I n ^P l'un venant correspondre aux creux de
Ulil VKIJ l'autre, elles s'y engagent, et, dès lors, les deux portions qui sont calées sur leur arbre deviennent, ainsi que les arbres, solidaires quant au mouvement de rotation*
A l'inverse, si l'on écarte le manchon mobile, la solidarité de mouvement cesse dès que les parties en saillie sont dégagées des creux du manchon fixe.
La forme des saillies et des creux est assez indifférente; il importe seulement que les angles des parties saillantes destinées à se rencontrer^ et parfois à se choquer, soient arrondis, pour en éviter la rupture, et que les saillies aient peu de jeu dans les creux, afin qu'il n'y ait pas de battements dans la transnodssion du mouvement si la vitesse vient à varier. C'est pourquoi l'on substitue aujourd'hui des embrayages exécutés avec soin et précision à ceux que l'on employait autrefois et qu'on nonmiait des tocs.
Cependant, il est des cas où l'on est obligé de laisser au manchon un jeu assez considérable ; c'est lorsque, par la nature même du travail de la machine, les arbres doivent se déplacer parallèlement l'un à l'auti-e, et, par conséquent, cesser-d'ètre le prolongement l'un de l'autre. Ce cas se présente dans les laminoirs, où l'un des cylindres se soulève au moment du passage du métal et retombe après.
i8!t. Embrayage des machines Umrdes à conduire. — Le système d'embrayage que nous venons de décrire peut servie à engager et à dégager le mouvement de deux arbres, par l'action rapide d'un seul homme, quand l'effort à exercer n'est |Tas trop considérable; mais, si les machines à coMaire sont