‹ Notre-Dame de ChartresChapitre 14 sur 92 · Monographie de Notre-Dame de Noyon, par Vitet, p · texte numérisé non relu

Monographie de Notre-Dame de Noyon, par Vitet, p

des t entures suspendues à une balustrade qui séparait le sanctuaire du chœur des chantres. Le clergé siégeait alors sur des bancs rangés derrière l’autel. Plus tard, lorsqu’on isola le chœur des cathédrales en l’entourant de latéraux et qu’on plaça les stalles des prêtres de chaque côté de ce chœur non fermé, les tentures devinrent une nécessité. Tandis que le jubé et les voiles tombant du crucifix protégeaient l’entrée1 du chœur contre les regards indiscrets du public, de grandes tapisseries courant d’un pilier à l’autre derrière les stalles garantissaient du froid les épaules des chanoines. Parmi les tentures placées avant l’incendie de 1194, on cite celles dé Simon de Montfort et de la comtesse Berthe, de Hildeburgle, femme de Foucher Nivelon, et après l’incendie, celles de l’archevêqüe Guillaume aux blanches mains, représentant l’Incarnation et le martyre de saint Etienne $

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