partie à Soulac, partie au Gurp, à quelques
kilomètres au sud ; il se rend maitre, par surprise, -
(1) Kérédan, p. 67. — La Guienne monumentale donne les mêmes détails dont nous n’avons pu contrôler la source.
(2) Kérédan, p. 46. — Compte rendu de la Commission des
monuments historiques de la Gironde, t. VII, 8, 9.
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- du château de Lesparre, et reprend Bordeaux,
orace à la défection des Durfort-Duras; mais
mil est battu et tué, dans une lutte héroïque et
suprême, au combat de Castillon, le 17 juillet 1458.
Depuis ce temps, le Gurp est nommé par les
paysans l’anse à l'Anglot; un chemin des landes a gardé l'appellation de Tallabat ().
C’en était fait : la Guienne échappait pour toujours à la domination anglaise; cette belle
. province, avec ses qualités brillantes, entrait
définitivement dans le grand concert de la nation française. Soulac fut laissé aux Anglais à titre
d'asile. Charles VII ordonna, par un édit, qu’ils
. ponrraient demeurer en certains quartiers de la ville, mais qu'ils ne seraient admis à circuler
dans les rues qu’accompagnés d’un archer français (),
Soulac était libre du joug étranger, mais son importance allait diminuer beaucoup.
(1) À ce moment Soulac n'avait plus de débouché sur l'Océan. Mais cette petite ville avait toujours son port sur la Gironde, à l’anse des Huttes.
(2) Kérédan, p. 52.