I.iii 1 lui encore! PIjirbus
orASIUODO.
Oui! ji^ Vois celui que vous voyez. El... je le reconnais...
L \ K s M i: Il \ I. n A , «i.pelanl.
Phiebiis! Mon Phtelms!
n|- \~IM iillii.
... C'est ce capilaini' qui vous a seroiinn', le soir où je vous enlevais.
L A K S M K 11 A L U \ , «voi- .l.-...polr
.Malheur! je suislrop loin, il ne peu! m'eiileiidn'! î.e jour baisse, il ne peut me voir!
0 l' A s I M O I) (1 , B|,ri.. un -ili-nc f, ii»ki' oITnrI
Voulez-vous (]iie je vous l'aille clierclier?
L A K s M V. Il A L D A , nv-r un .ri ilo Jnii.
Oh ! oiii, allez, courez, courez vile! Ce capilaine I oh ! amenez-le-Mioi ! je vous aimerai !
QUASIMODO, ilonloureusement.
Je vais vous l'amener.
LA KSMKRALOA.
Mais tout de suite! allez tout de suite! (La nuii osi venue.)
QUASIMODO
Le temps d'allumer la lampe du bréviaire public, et je pars. Mais vous allez, vous, rentrer dans la logette, et revêtir cette robe, et manger.
LA KSMERALOA. s.' .liiit-anl irns la logeUe.
Oui, oui. Mais liAtez-vous ! Iiàlez-vous !
Je pars.
LA ESMKRALDA.
Merci ! lElle entre .lans la loselte )
Ol'ASIMODO, seul M allume la lampe .lu hrivioire.
Elle l'aime! oh! elle l'aime! — Voilà donc comme il faut être. Il n'est besoin que d'èti'e beau... en dessus!
(Il snrl par le-calier de eauelie )