LE 0 0 U R R E A U
TRISTAN
Elle es! trop élroitc.
TRISTAN
Qu'on l'élargisse! (Deux des sergenU sorlent ) — Mais, têle-
Dieu! qu'as-tu donc, loi, la vieille, à empêcher celle sorcière d'être pendue, comme il plaît au roi?
LA SACHETTE, dun aorcnl Tarouche.
Ce que j'y ai? c'est ma fille!
TRISTAN, frissonnatil maigre lui.
Ah! — J'en suis fâché, mais le roi le veut. Percez le
mur. (Les deux serpenU d'armes rentrent avec des pies et des leviers. et commencent à desceller les pierres touchant à la lucarne.)
LA SACHETTE
Oh! mais c'est horrible! Vous êtes des brigands! Estce que vraiment vous allez me prendre ma (ille? Oh les lâches! les bourreaux! les assassins! (Deux grosses
pierres sont déplacées. La brèche est pratiquée. La Sachette, les bras étendus, barricade louverture avec son corps.) AU seCOUTS ! aU
secours!
TRISTAN
.Maintenant prenez la lille.