CINQUIÈME PARTIE
selon ta seule fantaisie, nQi|.s ne nous devof^s ni reproches, ni ameptu^ies.
— Peut-être aus^i pas d'arpitié? ^jput^-t-^Jle interrogativp.
— Si, de l'iariiitié.
Elle dit encore, mais plus bas, presque i^i- "^ perceptiblement, d'une voix blanche :
— Et de rap>p^r?
— Ob ! ^,e dis pas ce mot tej^vïïjfle, il me foit trop peur, vpis-f;u.
Pourquoi «être rievenue? Caprice encore de ton cœur dont les vents font toupuer les ailps, moujin qiù broya rpes amours.
— Non, darling, non. Jp };'ai revu, Jp t'jai re- U'ouvé si beau, si granji... jp t'^ijiie.
— Je ^je prpie pl^s en toi.
Mais ^I^ucl cpntiiiu^it, des rougeurs avivant ^ ses joues :
— Je suis veiiuiB ppur te dirp, copinie autrefois, prends-moi. Tu sais les beaux jours de jadis, oii nous avions du rire dans les yeij^, des chansofis 4^QS 1^ vojx?
Va, prends la pigeonne effarée, qui s'était enivrée d'azur et d'espace; lei^ y^Utpi^rs cijauyps
ont meurtri sa chair et souillé sa robe, prendsla, elle revient au colombier.
Tu me garderas toujours, pour toujours, dis?
— Les lieures sont mortes il y a longtemps oii tu avais dit « toujours » pour la première fois !
Et secouant la tète, il ajouta :
— Je ne crois plus aux lèvres de femmes ! Pourquoi se mentir l'un à l'autre? Nous
n'avons plus la même foi. Ta m'aimes, dis-tu. Je le crois sincère en ce moment, eh bien ! prenons-nous dans une étreinte passionnée. Gardons-nous longuement, le plus longtemps possible, si nous pouvons...
Puis nous irons chacun vers notre vie, après un serrement de mains, sans retourner la tète, sans un adieu, sans tristesses au cœur.
Mais Maud reprenait captivante :
— Ne suis-je plus tout aussi belle?
Vois.
Et SCS mains arrachaient les dentelles et la robe tomba avec des froufroutements parfumés.
Il mit sa tète dans ses mains.