CINQUIÈME PARTIE
ment, elle avait des monosyllabes, des oh! oh! oii il y avait de la terreur et de l'étonnement. Il devenait obscène.
— Mais va- t'en donc, femelle! Va porter à ton mari tes flétrissures et tes déchéances.
— Oh! darling, essaya-t-elle encore, mourante, darling, tu me chasses comme une fille...
— Tu n'es qu'une fille, va-t'en !
A la rue, la cateau, à la rue, à la rue...
Allons, va-t'en..., va-t'en!...
Et comme elle restait sur le seuil, défaillante, blême, sous les injures, comme Pierre avait lancé le bouc de bronze à toute volée, il lança vers elle une chaise, qui se brisa sur la cheminée de marbre, où, sur un socle, un amour souriait en tirant de l'arc.
Maud s'échappa, terrorisée, en poussant un long cri.
Lui avait des rugissements de fauve et des mots rauques comme des aboiements.
Brutal, il ouvrit les volets qui claquèrent. La nuit était venue, calme, trouée d'étoiles...
En bas, Maud fuyait, titubante, dans le silence de la rue déserte...
Peli à peîl sa silhouette s estompa fondit cîàiis V'oinhtc.
Il resta accoudé, longtemps, les yeux lixés vers le point oU elle avait dispârii...
Sahs leVes, sdiis regrets, sans désespoirs, il vU lé jotir qtii mohtàit siir Paris, qui dormait