CHAPITRE II
Perdigal chez Gabriel.
PaiesbCLisuaient dans leur lit, ^laud et Gahriel avaient des eliatterles.
Un formidable coup de poing ébranla la porte de la chambre, cependant que la sonnerie d'entrée avait des appels échevelés.
A cette façon de s'annoncer, Gabriel reconnut son cousin.
— C'est Perdigal, fit-il à voix basse, je n'ouvre pas.
— Mais si, dit Maud qui, après les descriptions que lui en avait faites son amant, tenait h connaître le peintre.
— Pas ainsi, voyons, rcpiil Gabriel.
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— Mais si, redit-elle, tire simplement les rideaux.
Un autre coup plus terrible encore que le premier fut frappé, accompagné d'un inintelligible grognement.
— Attends donc, cria Gabriel, qui passait un pantalon à la hâte, attends donc, que diable.
Il ouvrit.
Perdigal fit une entrée sensationnelle et, tout de suite il commença :
— Ah ! çà, dis donc, rèvais-tu que tu étais ministre, tu fais faire antichambre aux amis à présent? Ce n'est pas tout, oii t'étais -tu fourré? Tu disparais, on te cherche, on vient chez toi, on veut être aimable, et l'on trouve quoi? porte close et visage de bois.
Il ne tarissait pas ; ensuite il se planta sur ses courtes jambes, les bras croisés sur la poitrine, le feutre en bataille, devant son cousin :
— Çà, mon vieux, lu n'as pas embelli, tu sais, tu es pAli comme une pensionnaire. C'était bien la peine de ne point venir en vacances pour se mettre dans des étals pareils.
II y a du jupon là-dessous, et...