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TROISIÈME PARTIE

Au dehors le vent sifflait avec rage apportant sa rancœur jalouse jusqu'au pied des portes de la villa, qui lui défendaient l'entrée de l'immobile bonheur de cette paix amoureuse.

Dans le parc, les palmiers secouaient leurs palmes comme une chevelure.

La villa était jolie, luisante, lavée, plus propre avec ses briquettes plus roses.

Il pleuvait sur la mer immense et, à l'horizon, la Tète de Chien s'estompait dans la brume de pluie, semblant vouloir écraser Monaco.

Le soir venait, et le phare de Villefranche, tout au bout du cap t'errat, jetait une lueur Ijlafarde, comme une lampe d'agonie sur les ondes, sans reflet sous le ciel de cendre.

11 pleuvait sur la mer immense et les vagues énervées de ces tracasseries incessantes, secouaient de fureur leurs flots échevelés.

Et, là-haut, dans la petite vilja insoucieuse, Gabriel et Maud, insensible^ 4ux terreurs angoissantes de la nature, ayant toujours de nouvelles clioses à se dire, de nouveaux serments à se jurer, continuaient leur causerie d'amour dans la hî\te de leur? viugi: ans.

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