TROISIÈME PARTIE
en voit toutes les couleurs de rarc-en-ciel.
Avec cela une misère, ah ! mes aïeux! quelle dèche ! Et de plus, fier comme Artaban, il ne veut rien accepter des copains.
De plus, il s'adonne avec Jeune Plèbe, à qui son vice quotidien ne suffit plus, à des absorptions de liquides bizarres et confitures étranges d'opium ou de haki, hachi (je ne sais plus, enfin un mot que l'on prononce en éternuant), et lesdites absorptions les plongent tous deux dans des abrutissements aussi profonds que malsains.
Je ne sais vraiment comme cela finira pour eux, ils se crèvent, comme des imbéciles.
L'autre jour, je les ai trouvés tous deux, saouls comme des ânes, avec des marteaux ils démolissaient Notre-Dame-des- Voluptés, en chantant :
II est né, le divin enfant...
Mais revenons à nos moutons.
Donc, je te disais et répétais que j'étais éperdument amoureux, mais je crois que cela va passer.
Pendant qne j'ouvrais et fermais ma dernière parenthèse, la « petite main » en question qui louelic à tout, vient de briser le portrait de la respectable tante Ganiboiilivo, IrcfTicl riait sur la cheminée.
Je lui en fais en ce moment l'observation.
Elle me répond en qualiliant l'honorable vieille fille de « sale gueule >^ !
Décidément je la foutrai à la porte demain.
Cette garce a mis toute ma littérature en déroute, aussi je m'empresse de te tendre, à loi, les deux mains et à ma belle cousine, les <ieux joues.
Que vos amours reposent en paix !
Je vous salue, en Perdigal, pater noster, les jamb(*s on l'air, alléluia, la t^Me (n Ikt^, Amen!!!
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