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CHAPITRE PREMIER

Peintures d'art.

Tandis que les deux amants faisaient l'école buissonnière en Italie, lerre classique des amours, Perdigal, aux claires journées du printemps, s'était installé dans la villa, toute blanche et rose.

Il était venu « pour travailler », du moins c'est ce qu'il avait déclaré à son cousin. A cet effet, il avait transporté avec lui tout un attirail de peinture, presque de quoi monter une académie.

Mais les boîtes restèrent obstinément fermées et les chevalets veufs de toiles, lesquelles, contre le mur, cacliaient leur face virQ:inale.

Le dos dans un fauteuil capitonné de nombreux coussins, ses jambes courtes sur la table.

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il restait des journées entières à fumer son éternelle pipe, sans songer à rien, voyant du ciel et de la mer, à travers des fumées bleu«^tres.

Et, pour donner à soi-même une excuse à sa paresse, il disait : « Je cherche des idées. »

Il appelait ce nouveau genre d'existence : « Faire le lézard. »

Mais « faire le lézard » est bien, c'est bon un jour, dix jours, trois semaines, mais on finit par se lasser même des meilleures choses.

Il s'aperçut qu'il prenait du ventre et qu'il s'ennuyait. Pour varier les exercices il se mit alors à « peindre des petites femmes ».

Et tant et si bien il s'adonna à ce genre de sport que lorsque Gabriel revint, il trouva les murs de la villa porteurs déhaiulies bizarres, pour la glorilication des jeux de l'amour et du hasard, avec des sujets empruntés aux plus belles pages des mœurs antiques de Lesbos ou de Cythère.

Ceci n'était rien. Perdigal ayant épuisé ses munitions de toile avait peint les ninrs et les portes.

La porte d'entrée avait été l'objet particulier

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