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QUATRIÈME PARTIE

de ses soins. Il l'avait décorée d'une superbe femme, qui se tortillait en des danses plutôt orientales, vêtue d'une seule paire de castagnettes.

Il avait peint tout et partout, jusqu'aux touches ^e piano, qu'il avait agrémentées d'une longue envolée de petits canards, éployant leurs ailes lustrées.

Comme Gabriel se fâchait tout rouge et le traitait de « cochon », il lui répondit :

— Tu n'entends rien aux choses de l'Art ! Toutefois il demanda grâce pour sa danseuse

qu'il déclarait être un morceau magnifique.

— Regarde ce ventre, si c'est tapé, hein ? proclamait-il.

Gabriel ne voulait rien savoir, mais comme le peintre navré insistait, il finit par lui dire :

— Habille-la, au moins.

Perdigal se mit à Toeuvre sur-le-champ.

Il lui mit des pendants d'oreilles et des babouches rouges, brodées d'or.

Mais son cousin trouva que ce n'était point suffisant pour sauvegarder sa pudeur et il menaça de faire enlever le panneau de la porte.

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Et Pcrdigal alors se résitçna à l'envelopper de gazcfl et de mousselines légères, tout en ménageant le plus possible les transparences.

Lorsqu'il eut terminé, il ent un soupir de regret :

— C'est dommage, tit-il, elle avait nu si joli ventre !

Il resta encore quelque temps avec eux, apportant cette gaieté, cette exubérance conimunicatives qui étaient la base de son caractère, si bien que l'heure venue de rejoindre Paris, lorsqu'il partit, il sembla aux deux anuuits qu'une joie leur était ravie et, l hiver venu, dans leur affection amoureuse, moins violente, Il parut y avoir un apaisement.

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