QUATRIÈME PARTIE
— Elle aura des ruissellements de lumières et de pierreries... topaze, émeraude... émeraude... saphir, énumérait-il en touchant chaque fois un coin de chair.
Il distribuait des richesses fabuleuses.
— Sur la pointe des seins... deux rubis, au cou, un collier de perles rares... rares... rares... A ses lèvres, un arc de corail et de pourpre, plus beau que l'arc d^amour.
Pour les yeux des saphirs et des améthystes, à l'embryon une opale avec un cercle de diamants aux mille facettes éblouissantes.
Puis, là, l'incarnat des fards avec un rubis tout petit.
Des bracelets lourds... aux bras, d'or rouge ; aux chevilles aussi, d'or vert; aux mains, d'or jaune, avec aux doigts des chrysolithes et des grenats...
Au poignet, noil, au poignet un mince serpent d'or avec un petit œil de perle... oui, oui, un serpent, comme Satan... Satan... le diable, hi! hi! hi ! le diable!
Il riait convulsivement.
Il apporta une à une les kimières.
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Les gros cierges d'abord, qu'il plaça à Pentour de la sLèlc, vers la tOte.
Puis les autres, de ci, de là, un peu partout, dans la grande salle.
Il organisa sa mise en scène avec une science étonnante chez un esprit désormais impuissant.
En furetant dans un coin il trouva des bougies de couleur, reserve de Gabriel, pour ses études musicales.
Pierre les alluma toutes, les bleues, les roses pales, les rouges, par intervalles avec les blanches, les lisses et les serpentines.
l^]t lorsque tout flamba, ce fut féerique, la lumière coulait comme un flot de soleil, inondant le corps de l'Idole, que Téclat vacillant des clartés faisait frissonner dans sa niidilé toujours insatisfaite.
( "est alors qu'il poussa le cri qui déchira les ténèbres et qui troubla l'amante dans ses pressentiments douloureux.
Du dehors, dans l'Idole, Gabriel reconnut f^a