ACTE TROISIÈME 21S
as une fille? Tu es bien heureux, et je voudrais pouvoir en dire autant. Mais nous allons essayer d'arrariger tout ça.
LUCIEN
C'est déjà arrangé à peu près... Ne t'en inquiète plus... Je viens de m'cnlendre avec Chaitier à qui je laisserai une cerlaine somme d'arf;ent... que celle petite finira bien par accepter à un moment donné... Ah ! que j'ai élc coupable de ne pas t'avoir raconté ça plutôt... Laisse-i^ioi ^expliquer... Ilélène.
HÉLÈNE
Ke m'explique rien, mon ami, c'est inutile... Je sais tout : qui était la mère, où celle enfant a été élevée... et j'ai appris en même temps que tu asélé jeune, ce doit je ne me doulais pas et ce qui me fait espéu r que lu pourras le rt'devenir... Ecoule-moi, maintenant, car tout à Theure, tu ne m'as pas (o^uprise. Tu fes imaginé que j'allais te faire d(^s reproches!... Ah ! mon ami, s'il y a une cliose que je ne s'onge pas à te reprocher, c'csl Lien celle-là! ] . . " .
•il6 NOTiŒ JELNESSE
LUCIEN
Je t'adore, Hélène... Alors lu oublieras?...
lu me promets d'oublier?
Le mal que Ton a fait, I^ucien, il ne, faut pas Toublier, il faut le léparer. Ce n'est pas moi qui l'en empêcherai, au contraire, sois-en sur. Et je ne t'en empocherai pas plus aujourd'hui, que je ne t'en aurais empoché autrefois, si tu m'avais mise au courant.
LUCIEN
Que veux-tu dire Hélène?... Je n'y suis pas, moi!...
HÉLÈNE
Je veux dire que nous ne pouvons plus maintenant, dans l'ctat actuel, laisser cette jeune fille s'en aller à l'aventure, loin de nous... surtout une jeune fille pareille, de la nature la plus droite et la plus final...
LUCIEN étonné.
Hélène I Hélène I