Il en cite même deux, traduits de Martial
Phosphore redde diem : cur gaudia nostra moraris ? Caesare venturo phosphore redde diem.
Aube ré|baillé lé|jour : pourquoi nos|tr’aisé ré|tiens-tu? Cesar|doit révé[nir| : aubé ré|bäillé lë|jour.
3. Parergon et ergon- : mots grecs dont le premier signifie œuvre accessoire et le second œuvre principale.
4. Rappelons ici que l’idée d'une versification française fondée sur la quantité a retrouvé au xvnr siècle deux partisans en Marmontel et en Turgot(ce dernier composa dans sa jeunesse des vers mesurés). Ce problème a soulevé encore au début du xix° siècle de savantes discussions : en 18r4 la seconde classe de l’Institut mit au concours ces deux questions : « Pourquoi ne peut-on faire des vers français sans rime ? Quelles sont les difficultés qui s'opposent à l'introduction
du rythme des anciens dans la poésie française ? » En 1815 le prix fut rem-
porté par un savant italien, Scoppa, et une mention honorable accordée à J. B. Mablin (les deux mémoires récompensés ont été publiés).
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