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V. Les autres poètes de la Pléiade

Poxrus DE Tyarp'! (1521-1608) qui avait d’abord fait partie du groupe des poètes lyonnais (voir p. 265) et avait été un précurseur de la Pléiade (le premier livre de ses Erreurs amoureuses parut en 1549, avant la Défense et illustration. de du Bellay), s’enrôla ensuite sous la bannière de Ronsard et publia sous ses auspices le deuxième livre (155r})et le troisième livre (1553) de ses Erreurs. Il abandonna d’ailleurs très vite la poésie pour se consacrer à la théologie (il fut évêque de Chälon-sur-Saône).

Érrenne Jopezce (1532-1573) est plus connu par ses œuvres drama-

[4. Pour l'odeur, pour chercher le suc. — 2. Ils : se rapporte au mot collectif masculin essaim (syllepse). — 3. Mussent, cachent. — 4, Meurs, mûrs. — 5, La manne, suc mielleux qui découle de certains arbres. — 6. Le sucre doux : apposition à miel roux placé après. — 7. Les poètes latins appelaient le mois d’avril mensis cythereius, le mois consacré à la déesse de Cythère. — 8. Celle : Vénus (Aphrodite, née de l’écume des flots. — 9, Germer : au xvi siècle l’r final est sonore, d’où la rime avec mer. — 10. Sa naissance maternelle : expression obscure (elle naquit de l’écume de l'océan comme d’une mère).]

41. Edition. OEuvres de Pontus de Tyard, réimprimées par Marty-Laveaux

1875, Collection de la Pléiade).

A consulter. — Abel Jeandet : Pontus de Tyard (1860).

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tiques (voir p. 315-318) que par ses poésies lyriques *, pourtant très

nombreuses : poésies de circonstances composées à l’occasion des fêtes

et spectacles qu’il était chargé d'organiser à la cour de Henri Il

(sonnets, odes, épîtres, élégies, épithalames, chansons, mascarades...) ;:

poésies amoureuses (Contr'Amours, sonnets écrits pour se venger d'une femme qu’il avait aimée) ; poésies politiques (contre les Réformés).

Quant à Daurar (voir p. 265, note 5), c’est par reconnaissance que

Ronsard lui donna place parmi FE membres de la Pléiade ; car il n'avait personnellement composé que des poésies fort médiocres en grec, en latin et en français?.

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