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4. Pour tous ces auteurs consulter l'index alphabétique. | É 2. La littérature n’y était pas, d'ailleurs, comme on le es trop souvent, l'unique distraction, On s’amusait à des « jeux innocents » : au Jeu de la perte des cœurs (chaque personne reçoit un nom illustre, Hélène Lucrèce, Ulysse, Didon, Amadis.. L'une dit: « J'ai perdu mon cœur. » — « Qui vous l’a pris P» = — « C'est Clélie. » Si Clélie ne rejette pas la faute sur une autre, elle donne un gage...); à la Chasse d'amour (on demande : « Où s’est caché l'amour? » à Réponse : « Dans les yeux de Cornélie. » Alors chacun de crier : « A l'amour! A l’amour ! » Si Cornélie ne se dérobe pas, on la poursuit...) ; au Jeu du corbillon (j'aime un tel ou une telle, parce qu’il ou elle a ces qualitésou ces défauts...); au Jeu des bêles (tous les assistants prennent un nom de bête ; le maître de la maison les met en vente, en faisant valoir sa marchandise). 54
La marquise de Rambouillet aimait aussi, comme dit Tallemant des Réaux, | « surprendre les gens », en leur jouant des tours. Et celui-ci, dans ses Hislorieltes, raconte, entre autres plaisanteries, celles qu’on fit au comte de Guiche, plus tard maréchal de Gramont : un soir on le retint à dîner et on lui offrit . successivement tous les plats qu'il n’aimait pas, avant de lui servir un souper magnifique ; une autre fois qu’on lui avait donné à manger force champignons, on fait rétrécir ses habits, de façon à lui laisser croire le lendemain qu'il avait le corps enflé à la suite d’un empoisonnement. :
On organisait enfin très souvent des parties de plaisir à la campagne (voir Han la lettre de Voiture au cardinal de la Vallette, de la fin de 1630 ou du début de 1631).
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là s’accommodaient alors merveilleusement ensemble, » Le ton ÿ devint plus raffiné, quand commença à se faire sentir l'influence de sa fille Julie d’Angennes, qui, après treize ans de fiançailles, épousa en 1645 le duc de Montausier. À partir de cette date le salon de la marquise de Rambouillet périclite : cette même année son fils aîné, le marquis de Pisani, est tué à la guerre. En 1648 meurt Voiture, en 1651 Me Paulet, en 1652 le marquis de Rambouillet. Catherine, attristée et vieillissante, s’isole dans la retraite.