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COMMENT ON Y FAIT LA GUERRE

Arrive-t-il des querelles entre les Princes de ce monde ick comme entre ceux du nôtre? Hé! je vous prie, parlez-moi de leur façon de combattre. — Quand les arbitres, élus au gré des, deux parties, ont désigné le temps accordé pour l'armement celui de la marche, le nombre des combattants, le jour et le lieu. de la bataille, et tout cela avec tant d'égalité, qu'il n'ya pas dans une armée un seul homme plus que dans l’autre, les sol-

raull (Rev. des Deux Mondes, 197 décembre 1890). — Rémy de no Promenades littéraires (1904, chap. : Les contes de fées). — Lucie Félix-Faure- Goyau : La vie et la mort des fées (Perrin, 1910). — M.-E, Storer : La mode des. contes de fées, 1685-1700 (Bibl. de la Rev. de litt. comparée, H. Champion, 1928).

{A. Puis donc que, donc puisque. — 2, Guisinerie : vieux mot, déjà très sf au xvure siècle. — 3. Vaisseaux, vases.]

dats estropiés, d'un côté, sont tous enrôlés dans une compagnie, et, lorsqu'on en vient aux mains, les Maréchaux! de Camp ont soin de les exposer aux estropiés ; de l’autre côté, les géants ont en tête les colosses ; les escrimeurs, les adroits ; les vaillants, les courageux ; les débiles, les faibles ; les indisposés, les malades ; les robustes, les forts; et, si quelqu un entreprenait de frapper un autre que son ennemi désigné, à moins qu'il ne püt justifier que c'était par méprise, il est condamné comme couard. Après a bataille donnée, on compte les blessés, les morts, les prisonniers ; car, pour les fuyards, il ne s’en trouve point ; si les pertes se mobtent égales de part et d’autre, ils tirent à la courte paille à qui se proclamera victorieux.

(Cyrano de Bergerac, Histoire comique ou Voyage dans la Lune.)

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