IX
F Fontaine décrit aussi la dure existence du paysan pauvre (es mort |
et le bâcheron, I, 16)
Un pauvre bûcheron, tout couvert de ramée#,
Sous le faix * du fagot aussi bien que des ans
Gémissant et courbé, marchait à pas pesants,
Et tâchaii de gagner sa chaumine enfumée. À
Enfin, n’en pouvant plus d’eflort et de douleur, ee I met bas son fagot, il songe à son malheur. - &
[4. Chanson populaire :
Adieu, cruelle Jeanne ; Si vous ne m’aimez pas, Je monte sur mon âne, Pour galoper au trépas.
2. Oùt ou août — moisson. — 3. Ramée, branches coupées avec leurs feu.ues
due {
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vertes. — 4. Faix, fardeau, — 5, Chaumine, hutte de bücheron couverte de 0
chaume.]
« Quel plaisir a-t-il eu depuis qu’il est au monde ? En est-il un plus pauvre en la machine ! ronde ? Point de pain quelquefois, et jamais de repos. »..
Et, à côté du paysan un peu lourd d’allure, il nous met sous les yeux la fine et alerte silhouette de la paysanne (La laitière et le pot au lait, VIT, 10)
Perrette ?, sur sa tête ayant un pot au lait Bien posé sur un coussinet, Prétendait * arriver sans encombre à la ville. Légère et court vêtue, elle allait à grands pas, Ayant mis ce jour-là, pour être plus agile, Cotillon 5 simple et souliers plats.