I. — LES ORIGINES DE LA RENAISSANCE
IL. LES HUMANISTES : ÉRUDITS ET TRADUCTEURS. III. — L'INFLUENCE DE L'ANTIQUITÉ.
A. — Le réveil des idées antiques : /e Platonisme. B. — L'imitation de la forme antique.
1° L'orthographe étymologique.
2° Les emprunts de la langue au latin.
3° Tentative de versification métrique.
On a parfois rapproché les deux grands mouvements de la Renaissance et de la Réforme, qui traversent et dominent tout le xvre siècle. L’un et l’autre ne marquent-ils pas, en effet, par delà le moyen âge un retour à l'antiquité ? Mais, s’il est vrai qu’ils s'accordent à combattre les disciplines étroites que Pidant plusieurs siècles avaient fait peser sur les esprits l'enseignement de la scolastique et l’autorité de l'Église, ce n’est pas du moins au même passé qu'ils reviennent. Comme nous l’indiquerons au chapitre suivant, leur apparente analogie cache en réahté une opposition profonde
126 LE XVIe SIÈCLE