LE PÉC1LE - PORTIQUE D'ATTALE
^ilMIOTMIP'^fiMIlll'
^|IHHUIIIIIMPIIIWH!miMIIIIIMIHnillll«IIIIIHHItfllllllllHHIIHMINIIIIIll|illlllPli:iPllli:illllllllllÉIIIIIIII!illNIIIIIIIIIIIIOIIIIIIIIIIII
ciples qui ne valaient pas le mailrc. Il discourut avec eux, et on sait comment ils l'invitèrent à monter à l'Aéropage pour s'y expliquer publiquement sur sa doctrine.
Ce qui ressort très nettement du livre des Actes, c'est que Paul, en contact avec les Athéniens, éprouva une profonde déception. Il n'avait pas prévu que la ville la mieux formée à l'école des grands philosophes fût la plus adonnée à l'idolâtrie, et nous le voyons, dans son zèle impatient, s'en prendre aux juifs, aux prosélytes, aux païens, dans la synagogue, sur le forum, partout, afin de jeter sans retard un peu de lumière au sein de si épaisses ténèbres. « Que veut ce parleur? » disaient les uns. « Il semble qu'il prêche de nouveaux dieux », murmuraient les autres, car il leur annonçait Jésus et la résurrection.
Au nord du Pécile était le portique d'Attale, dont nous retrouvons les ruines. Ce fut un des sanctuaires de la science païenne, et Paul s'y entretint peut-être avec les professeurs qui y enseignaient. L'édifice mesurait cent vingt mètres de long et vingt et un mètres de large. Tout défiguré qu'il soit par l'exhaussement du sol et les transformations que lui ont imposées les hommes de guerre et d'église, — sa partie sudouest, en effet, était devenue le sanctuaire de Notre-Dame-dc-la-Tour (Panhagia-Pyrghiotissa) , — on peut encore le reconstituer en partie. Il était soutenu par trois travées de quarante-cinq colonnes chacune, celles de l'extérieur étant d'ordre dorique avec cannelures ioniques, tandis
Unir
fab
jiJiïiiiiïïiiiiiiiM