A ZOLA
Pour savourer votre roman, Je néglige Saint-Arroman
Et Fanfreluche, Car avec sa vaillante amour, Votre Pauline est à son tour
Ma coqueluche.
Mais dans ce livre soucieux,
Qui met des larmes dans mes yeux
Et sur ma joue, On rencontre, mon cher Zola, Un seul mot qui me désola.
Oui, je l'avoue.
Quand sous les rameaux du pommier Qui fut dépouillé le premier,
Blanche, elle rêve, (Peut-être du futur Abel,) Ce qui fait alors le plus bel
Ornement d'Eve;
Ce que Théophile Gautier Chanta, savant dans son métier
Jusqu'au sublime ; Par un effroi nauséabond, Ce que le peintre pudibond
A tort supprime;
Or ou sombre nuit dans les lys Qui font la beauté de Cypris
Divine et tendre, Ce qui sied à leur floraison, Mon ami, vous avez raison
De le lui rendre.
Mais vous, peintre aux accords -avant-.
Associez les brans vivants
Av..- l'ivoire 1 Car bien que la Galigal Aux jours de s«»ii règne haï
Put assez noire.
0 mon ami. c'est entendu, Même alors, et dans ce temps du
Maréchal d'Ancre Dont le sang nous éclaboussa, On n'a jamais appelé ça :
La tache d'encre!
:i décembre 18S3.