‹ Nouveau Catholicisme et nouveau clergéChapitre 44 sur 61 · UN CATHOLICISME ACCEPTABLE · texte numérisé non relu

UN CATHOLICISME ACCEPTABLE

d'autres, môme parmi les catiioliqueS;, ne le comprennent pas. Nous ne prétendons pas établir un parallèle entre les ecclésiastiques que nous allons nommer et les « socialistes idéalistes » genre Jaurès : mais il est certain que la tendance à ne plus voir qu'un symbole là où TÉglise voit une réalité pourrait exposer certains catholiques à de fâcheux rapprochements.

Dans la Justice Sociale du 19 mai 1900, M. l'abbé Sifflet, dont nous avons parlé plus haut et qui signait alors : L'abbé C. S. Dehon, . parce qu'il est lyonnais, nous informe qu'il est « chargé de l'àme et de l'intelligence de beaucoup de jeunes gens à l'àme ouverte, lutteurs du bon Dieu, dans les magasins et les ateliers, chrétiens boulonnés de convictions solides^ mais f/ui ne se payent pas de mots. » Or, pour ces « chrétiens boulonnés » la lecture d'un Pensezij bien ou de tels ou tels sermons sur l'autre vie est, paraît-il, la cause de « troubles » en raison de (( certaines réflexions » qu'elle fait naître.

Le motif de ces troubles, M. l'abbé Sifflet nous l'explique.

Dans l'exposition des vérités religieuses « nous abusons vraiment de l'allégorie et du style figuré . Nous la néghgeons en histoire sainte oià, nous disent de vrais savants, elle s'impose plus que jamais. »

Pour bien préciser sa pensée, M. l'abbé Sifflet l'illustre de quelques exemples :

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